• [^] # Re: redistribution ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Conférence Hadopi Versus Licence Globale : quels enjeux ?. Évalué à 3.

    Pourquoi pas, à condition que personne ne se mêle de décider de ce qui est "artistique" et de ce qui ne l'est pas, comme c'est actuellement le cas.

    Il existe des critères objectifs (des normes, en fait) pour décider du caractère écologique, éthique, durable.. d'un produit, et qui permettent éventuellement de les labelliser et de les subventionner.

    Mais, dès qu'il s'agit d'art, la notion de qualité est totalement subjective. Jamais on ne pourra établir un cahier des charges qui permette de décider que "Le Graphique de Boscop" est davantage culturel que Terminator 3. Et heureusement, car ce serait se couper de toute innovation.

    Et pourtant, en France on ne se gêne pas pour confier à des officines ou des individus le choix de faire le tri entre la "bonne" et la "mauvaise" culture pour attribuer des salles, des dates, des subventions, de la promotion. D'où copinage entre créateurs et décideurs. En France, la culture est tout sauf indépendante.

    THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.