Posté par bubar🦥 .
En réponse à la dépêche Debtocracy.
Évalué à 6.
Intéressant.
C'est le seul reproche que je formulerai sur le film debtocraty : l'absence totale de responsabilité interne. Toutes les fautes sont rejetées sur les acteurs d'autres pays, et contre le pouvoir politique corrompu. Ce qui laisse un gout amer de populisme pour le ton général du film. Mais sans abîmer les faits exposés par ailleurs.
Rappeler que la fraude fiscale est là bas un sport national largement toléré, et pointer le patronnât local, ainsi que ses syndicats, comme en étant les principaux artisans et bénéficiaires n'aurait pas fait de mal... D'un autre côté, ce film étant destiné à la Grèce elle même avant tout, le risque de zizanie a dû être mesurer, à l'heure où les Grecs ont besoins d'une 'union sacrée'. Donc on peut comprendre que cela ne fasse l'objet qu'une d'une ou deux phrases au début du film. Surtout sans connaitre le poids de cela comparé au poids des marchés publiques truqués, fait à l'encontre des intérêts du pays.
L'énorme point positif du film : mettre en avant une rébellion par le texte. Plutôt qu'un rejet global, qui ne serait que populisme, et souvent ensuite terreau du pire. Et c'est un réel espoir que nous montre la fin de ce film.
[^] # Re: À propos de la dette grecque...
Posté par bubar🦥 . En réponse à la dépêche Debtocracy. Évalué à 6.
Intéressant.
C'est le seul reproche que je formulerai sur le film debtocraty : l'absence totale de responsabilité interne. Toutes les fautes sont rejetées sur les acteurs d'autres pays, et contre le pouvoir politique corrompu. Ce qui laisse un gout amer de populisme pour le ton général du film. Mais sans abîmer les faits exposés par ailleurs.
Rappeler que la fraude fiscale est là bas un sport national largement toléré, et pointer le patronnât local, ainsi que ses syndicats, comme en étant les principaux artisans et bénéficiaires n'aurait pas fait de mal... D'un autre côté, ce film étant destiné à la Grèce elle même avant tout, le risque de zizanie a dû être mesurer, à l'heure où les Grecs ont besoins d'une 'union sacrée'. Donc on peut comprendre que cela ne fasse l'objet qu'une d'une ou deux phrases au début du film. Surtout sans connaitre le poids de cela comparé au poids des marchés publiques truqués, fait à l'encontre des intérêts du pays.
L'énorme point positif du film : mettre en avant une rébellion par le texte. Plutôt qu'un rejet global, qui ne serait que populisme, et souvent ensuite terreau du pire. Et c'est un réel espoir que nous montre la fin de ce film.