• [^] # Re: espace rédaction

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Mandriva 2011. Évalué à 3.

    Y a pas à chercher grand chose, mais si tu as des questions précises, je peux tenter de répondre.

    La license de Flash ( http://www.adobe.com/licensing/ ) dit que tu as pas le droit de le distribuer sauf dans des conditions spécifiques ( lire surtout http://www.adobe.com/products/players/fpsh_distribution1.html ).

    La distribution sur un miroir à tout vent n'en fait pas partie, d'aprés ma lecture et celle de plusieurs personnes.

    Donc soit on a un accord spécifique, ce que la FAQ dit n'être que pour des cas limités ( http://www.adobe.com/products/players/fpsh_faq.html#section-1-10 ), soit on est face à un logiciel distribué en violation de la license. J'ai rien trouvé en faveur de la première hypothèse, à part vaguement des gens qui ont dit "oui oui, faut nous croire".

    Mandriva avait un accord prévoyant de mettre le lecteur flash sur un serveur à part, protégé par mot de passe afin de compter les téléchargements. Et c'est en partie pour ce dernier que la section "restricted" du club avait été mise en place. Donc le seul exemple que j'ai trouvé d'accord spécifique me laisse croire que la distribution n'est pas conforme.

    De même, j'ai même trouvé un lien disant que le player standalone n'est pas soumis à l'accord qui permet de distribuer le plugin pour le web :
    http://www.adobe.com/products/players/fpsh_faq.html#section-1-14

    Alors qu'il est présent dans le paquet flashplayer sur http://ftp.free.fr/mirrors/ftp.mandriva.com/MandrivaLinux/official/2011/i586/media/non-free/release/

    À noter également qu'aucun de ses paquets n'incluent de licenses ou de conditions de redistribution, ce qui me parait louche dans le cas d'un accord avec Adobe. Du coup, le logiciel se retrouve couvert par le droit d'auteur classique, et de ce que je sais, on ne peut pas le redistribuer sans l'accord d'Adobe. Et encore une fois, rien ne montre qu'Adobe a donné son accord, plutot le contraire.

    Ça fait quand même 3 raisons de se poser des questions, et ça fait déja 2 de trop.