D'ailleurs je préfère une présentation ou le traits est suffisamment forcé pour être distinguable que quand c'est plus sournois.
On revient à la possibilité que c'était voulu, oui, mais si j'en crois ses réactions devant les réactions qu'il a suscité, je n'y crois pas.
De toute manière il me semble que parler de Gnome ou de KDE ici pour dire autre chose que "Gnome 3.2 est sortie" ou "KDE 4.7 est sortie" seras de toute manière considéré comme du troll de bas étages et de l'insulte gratuite. Tu veut dire que cette dépêche ne souligne pas les problèmes de KDE et est donc "méchante" en vers KDE ?
Je ne te demande pas d'être d'accord avec moi et je ne te demande pas d'abandonner ta perception de ce (non-)évènement mais est ce que tu comprends ce que j'exprime et qui est que la partie sur KDE est vide d'information intéressante et attaque non pas KDE lui même mais ses utilisateurs (en tout cas, c'est la partie qui m'a fait réagir)?
Il me semble pas qu'on attaque les utilisateurs GNOME quand on reproche des absences de fonctionnalités ou le fait que sous le prétexte de rendre le bureau plus simple des fonctionnalités importantes sont au final plus difficiles à atteindre parce qu'il faut passer par gconf-editor ou carrément la ligne de commande. De la même façon, je ne me sens pas agressé quand on reproche à KDE d'avoir des options trop foisonnantes et difficile à trouver ou d'avoir des applis planthogènes.
Et on se retrouve pourtant bien là dans le cas "ou le traits est suffisamment forcé pour être distinguable" quand c'est exprimé comme des nazis de l'interface ou du bordel instable. On comprend le contexte, on sait qui dit quoi et pourquoi: les devs vont devoir assumer leurs choix et les justifier.
En fait, ces provocations sous leur apparence de politiquement incorrecte sont complètement politiquement correctes parce que tout le monde est d'accord sur leur contexte. Quand Linus a parlé de nazis de l'interface la première fois, j'ai été soufflé. Non pas parce qu'il utilisait cette expression qui était hors contexte injustifiable mais parce qu'il exprimait ce que nous utilisateurs essayions de dire depuis longtemps pour nous faire envoyer chier, le coeur de son discours c'était les fonctionnalités et la difficulté que ça posait aux utilisateurs, l'outrance du propos c'était pour exprimer le pathos du problème récurrent et l'absence d'écoute.
Par contre, ce qui a été triste dans cette histoire, c'est que lui a été écouté. Mais les users, que dalle. Et comme maintenant KDE est devenu pareil de ce point de vue là, et bien pour l'émotivité tu repasseras, parce que ça fait longtemps que pour moi KDE et GNOME c'est blanc bonnet et bonnet blanc. J'utilise celui qui correspond le plus à mon type d'usage mais je n'aime ni l'état ni l'orientation d'aucun des deux: ils sont pareils, ils ne se distinguent que sur des nuances pas importantes genre le nombre d'item dans le centre de conf ou la possibilité de pouvoir ou pas choisir tel ou tel truc.
Mais qu'est ce qu'on s'en fout!
Moi, j'aurais préférée un peu moins d'ambition technologique et un peu plus d'ambition sociale. Un vrai partage, une vraie mise en commun, un vrai dialogue. Mais eh! c'est le logiciel libre, c'est pas le paradis, les devs sont là pour satisfaire leurs désirs, je me le suis fait assez dire, et nous les users, on n'a qu'à se taire. Au suivant! ok, pas de problème, je comprends, a cheval donné toussa, je ferme ma gueule. Par contre, je refuse qu'on me reproche l'état merdique de ces 2 desktop. C'est pas ma faute si l'ego trip de tous ces messieurs amènent à fractionner en deux des ressources déjà insuffisante pour un seul projet, donc qu'on me reproche pas cette situation, je suis contre.
Et quand tout l'espace social aura été occupé par facebook et google, on pleurera, on dira que c'est injuste, que c'est la faute à XXX, et on essaiera de les copier. En tout cas, quand on les copiera, il faudra surtout pas oublier de s'en foutre plus sur le dos qu'on peut assumer et de faire pleins de projets concurrents, histoire qu'on arrive trop tard et qu'on se saborde bien dès le départ. Ah merde, je suis con, c'est pas le futur que j'aurais du utiliser.
Quelle connerie la guerre, Barbara.
[^] # Re: Politiquement correcte
Posté par imr . En réponse à la dépêche Fedora devient une grande fille. Évalué à 3.
D'ailleurs je préfère une présentation ou le traits est suffisamment forcé pour être distinguable que quand c'est plus sournois.
On revient à la possibilité que c'était voulu, oui, mais si j'en crois ses réactions devant les réactions qu'il a suscité, je n'y crois pas.
De toute manière il me semble que parler de Gnome ou de KDE ici pour dire autre chose que "Gnome 3.2 est sortie" ou "KDE 4.7 est sortie" seras de toute manière considéré comme du troll de bas étages et de l'insulte gratuite.
Tu veut dire que cette dépêche ne souligne pas les problèmes de KDE et est donc "méchante" en vers KDE ?
Je ne te demande pas d'être d'accord avec moi et je ne te demande pas d'abandonner ta perception de ce (non-)évènement mais est ce que tu comprends ce que j'exprime et qui est que la partie sur KDE est vide d'information intéressante et attaque non pas KDE lui même mais ses utilisateurs (en tout cas, c'est la partie qui m'a fait réagir)?
Il me semble pas qu'on attaque les utilisateurs GNOME quand on reproche des absences de fonctionnalités ou le fait que sous le prétexte de rendre le bureau plus simple des fonctionnalités importantes sont au final plus difficiles à atteindre parce qu'il faut passer par gconf-editor ou carrément la ligne de commande. De la même façon, je ne me sens pas agressé quand on reproche à KDE d'avoir des options trop foisonnantes et difficile à trouver ou d'avoir des applis planthogènes.
Et on se retrouve pourtant bien là dans le cas "ou le traits est suffisamment forcé pour être distinguable" quand c'est exprimé comme des nazis de l'interface ou du bordel instable. On comprend le contexte, on sait qui dit quoi et pourquoi: les devs vont devoir assumer leurs choix et les justifier.
En fait, ces provocations sous leur apparence de politiquement incorrecte sont complètement politiquement correctes parce que tout le monde est d'accord sur leur contexte. Quand Linus a parlé de nazis de l'interface la première fois, j'ai été soufflé. Non pas parce qu'il utilisait cette expression qui était hors contexte injustifiable mais parce qu'il exprimait ce que nous utilisateurs essayions de dire depuis longtemps pour nous faire envoyer chier, le coeur de son discours c'était les fonctionnalités et la difficulté que ça posait aux utilisateurs, l'outrance du propos c'était pour exprimer le pathos du problème récurrent et l'absence d'écoute.
Par contre, ce qui a été triste dans cette histoire, c'est que lui a été écouté. Mais les users, que dalle. Et comme maintenant KDE est devenu pareil de ce point de vue là, et bien pour l'émotivité tu repasseras, parce que ça fait longtemps que pour moi KDE et GNOME c'est blanc bonnet et bonnet blanc. J'utilise celui qui correspond le plus à mon type d'usage mais je n'aime ni l'état ni l'orientation d'aucun des deux: ils sont pareils, ils ne se distinguent que sur des nuances pas importantes genre le nombre d'item dans le centre de conf ou la possibilité de pouvoir ou pas choisir tel ou tel truc.
Mais qu'est ce qu'on s'en fout!
Moi, j'aurais préférée un peu moins d'ambition technologique et un peu plus d'ambition sociale. Un vrai partage, une vraie mise en commun, un vrai dialogue. Mais eh! c'est le logiciel libre, c'est pas le paradis, les devs sont là pour satisfaire leurs désirs, je me le suis fait assez dire, et nous les users, on n'a qu'à se taire. Au suivant! ok, pas de problème, je comprends, a cheval donné toussa, je ferme ma gueule. Par contre, je refuse qu'on me reproche l'état merdique de ces 2 desktop. C'est pas ma faute si l'ego trip de tous ces messieurs amènent à fractionner en deux des ressources déjà insuffisante pour un seul projet, donc qu'on me reproche pas cette situation, je suis contre.
Et quand tout l'espace social aura été occupé par facebook et google, on pleurera, on dira que c'est injuste, que c'est la faute à XXX, et on essaiera de les copier. En tout cas, quand on les copiera, il faudra surtout pas oublier de s'en foutre plus sur le dos qu'on peut assumer et de faire pleins de projets concurrents, histoire qu'on arrive trop tard et qu'on se saborde bien dès le départ. Ah merde, je suis con, c'est pas le futur que j'aurais du utiliser.
Quelle connerie la guerre, Barbara.