Bon, je vais te présenter le raisonnement autrement, puisque la forme actuelle a l’air de te déranger.
X possède 1000€ de « capital ». S’il ne fait pas de profit ni de perte, il se retrouvera à chaque instant à un capital de 1000€ (je rappelle que je parle du point de vue de l’analyse économique, dans lequel capital = actif d’un point de vue comptable), constitué de trésorerie + stocks (matières premières et produit fini) + actifs immobilisés. À chaque instant T, le propriétaire du capital est devant ce choix :
continuer l’activité. Dans ce cas, avec son capital actuel, il va renouveler les machines (comptablement : amortissement), payer les salaires, acheter des stocks. Exactement comme à T = 0, donc.
liquider l’activité. Et (mettons de côté les subtilités juridiques ;)) à l’instant où l’entrepreneur décide de liquider son activité, les salaires arrêtent d’être payés, les machines sont vendues, les stocks écoulés.
Ce qu’on remarque donc, c’est que tant que l’activité tourne, et ce à chaque instant, c’est bien le capital actuel qui rémunère les salaires, capital sans cesse renouvelé par l’activité, tant qu’elle n’est pas en perte : le salaire arrête d’être versé dès lors que le propriétaire décide de « liquider » son capital, et non pas une fois les stocks de produits finis vendus.
[^] # Re: Gouverner, c'est prévoir. Limiter internet, c'est régresser.
Posté par Moonz . En réponse au journal Horreur, enfer et damnation: Fin de l'illimité. Évalué à 2.
Heu, 600 tu veux dire ? (1000 - 500 + 100)
Bon, je vais te présenter le raisonnement autrement, puisque la forme actuelle a l’air de te déranger.
X possède 1000€ de « capital ». S’il ne fait pas de profit ni de perte, il se retrouvera à chaque instant à un capital de 1000€ (je rappelle que je parle du point de vue de l’analyse économique, dans lequel capital = actif d’un point de vue comptable), constitué de trésorerie + stocks (matières premières et produit fini) + actifs immobilisés. À chaque instant T, le propriétaire du capital est devant ce choix :
continuer l’activité. Dans ce cas, avec son capital actuel, il va renouveler les machines (comptablement : amortissement), payer les salaires, acheter des stocks. Exactement comme à T = 0, donc.
liquider l’activité. Et (mettons de côté les subtilités juridiques ;)) à l’instant où l’entrepreneur décide de liquider son activité, les salaires arrêtent d’être payés, les machines sont vendues, les stocks écoulés.
Ce qu’on remarque donc, c’est que tant que l’activité tourne, et ce à chaque instant, c’est bien le capital actuel qui rémunère les salaires, capital sans cesse renouvelé par l’activité, tant qu’elle n’est pas en perte : le salaire arrête d’être versé dès lors que le propriétaire décide de « liquider » son capital, et non pas une fois les stocks de produits finis vendus.