• [^] # Re: Gouverner, c'est prévoir. Limiter internet, c'est régresser.

    Posté par . En réponse au journal Horreur, enfer et damnation: Fin de l'illimité. Évalué à 1.

    Je ne parle pas de banques qui jouent à n'importe quoi, mais de banques qui respectent la loi et même son principe (sans faire des prêts avec des prêts avec des prêts...).
    Supposons que je dispose d'un capital de 10 000 euros.
    Je peux accorder à une personne (avec de très bonnes garanties, vu le taux que je pratique) un prêt de 100 000 euros sur 10 ans, à 1%. Vu le taux que prennent les assurances (j'ai vu des 0.3% sur internet, alors que les prêts réels sont à des taux de 3% disons), je pense qu'on peut tranquillement négliger l'assurance (et donc on est peinards pour le remboursement). Ça nous fait des remboursements mensuels d'un peu plus de 875 euros.
    Après de savants calculs, on trouve que 10 ans plus tard, j'ai mes 10 000 euros de départ, plus les versements du monsieur, c'est-à-dire au moins 105 000 euros.
    Taux annuel d'intérêts de ma petite opération: plus de 27%.

    Il y a forcément une taxe qui se cache quelque part, sinon ça serait la fête du slip, non?
    Il me semble que ce qui fixe le taux du prêt (du côté de la banque), c'est l'alternative qu'elle a: accorder ce prêt ou investir l'argent (les 10 000 euros de départ) ailleurs.
    Il y a beaucoup d'investissements à 27%?