Non, il s’achète un yacht, qui est aussi soumis à la TVA. Ou il épargne, mais tout ce qui a été épargné sera consommé un jour, donc soumis à la TVA.
Mais si tu connais un moyen pour échapper à la TVA, je suis tout ouïe.
Et relis Marx, tu as dû louper deux-trois choses.
D’un autre côté, je l’ai dit, c’est une version ultra-simplifiée : je n’ai pas vraiment pour but d’écrire une thèse sur Marx sur DLFP.
Si les salaires n'étaient payés que sur le capital, au bout d'un moment, il n'y aurait plus de capital.
Bien sûr que si. Il faut raisonner en période de production. Pour simplifier, supposons qu’il n’y ait que les avances, le salaire et le prix de vente ; supposons également qu’il n’y ait ni profit, ni intérêt.
Période 1 : X possède un capital de 100 f, qu’il dépense en salaires. Il vend ensuite son produit 100 f. Il se retrouve à la fin à nouveau avec un capital de 100 f.
Période 2 : X possède un capital de 100 f (produit de sa vente), qu’il dépense en salaires. Il vend le produit 100 f. Il se retrouve à la fin à nouveau avec un capital de 100 f.
Comme tu le vois, le capital ne disparaît jamais, et le salaire est toujours payé par le capital, le fruit de travail du salarié servant à rémunérer et renouveler le capital. Dans la réalité bien sûr, le capital augmente, que ce soit par les profit ou par l’intérêt, et peut diminuer en cas d’erreur de jugement de l’entrepreneur-capitaliste.
(je parle bien sûr d’un point de vue économique et non comptable, bien entendu, et je suis d’accord que d’un point de vue comptable, payer les salaires sur le capital est une connerie monumentale ; mais ce qu’on appelle « capital » en économie se rapproche plus du concept comptable d’« actif ». Comptablement, ça apparaît comme de la trésorerie ; mais du point de vue de l’analyse économique c’est du capital)
Non, je ne propose pas la même chose puisque le gouvernement actuel propose de réduire les dépenses et que je propose d'augmenter les recettes. Tu vois pas la différence ?
Si les actes étaient en accord avec les paroles, je serais d’accord. En pratique, tous les gouvernements, jusqu’ici, ont fait ceci : augmentation des dépenses (ça, ils y arrivent) et tentative d’augmentation des recettes (ils ont plus de mal, de ce côté, ce qui ne m’étonne pas le moins du monde).
[^] # Re: Gouverner, c'est prévoir. Limiter internet, c'est régresser.
Posté par Moonz . En réponse au journal Horreur, enfer et damnation: Fin de l'illimité. Évalué à 0.
Non, il s’achète un yacht, qui est aussi soumis à la TVA. Ou il épargne, mais tout ce qui a été épargné sera consommé un jour, donc soumis à la TVA.
Mais si tu connais un moyen pour échapper à la TVA, je suis tout ouïe.
D’un autre côté, je l’ai dit, c’est une version ultra-simplifiée : je n’ai pas vraiment pour but d’écrire une thèse sur Marx sur DLFP.
Bien sûr que si. Il faut raisonner en période de production. Pour simplifier, supposons qu’il n’y ait que les avances, le salaire et le prix de vente ; supposons également qu’il n’y ait ni profit, ni intérêt.
Comme tu le vois, le capital ne disparaît jamais, et le salaire est toujours payé par le capital, le fruit de travail du salarié servant à rémunérer et renouveler le capital. Dans la réalité bien sûr, le capital augmente, que ce soit par les profit ou par l’intérêt, et peut diminuer en cas d’erreur de jugement de l’entrepreneur-capitaliste.
(je parle bien sûr d’un point de vue économique et non comptable, bien entendu, et je suis d’accord que d’un point de vue comptable, payer les salaires sur le capital est une connerie monumentale ; mais ce qu’on appelle « capital » en économie se rapproche plus du concept comptable d’« actif ». Comptablement, ça apparaît comme de la trésorerie ; mais du point de vue de l’analyse économique c’est du capital)
Si les actes étaient en accord avec les paroles, je serais d’accord. En pratique, tous les gouvernements, jusqu’ici, ont fait ceci : augmentation des dépenses (ça, ils y arrivent) et tentative d’augmentation des recettes (ils ont plus de mal, de ce côté, ce qui ne m’étonne pas le moins du monde).