Non, parce que si tu fais ça demain, après demain tu ne peux plus rien emprunter. Et si tu ne peux rien emprunter, vu le déficit public, tu ne peux plus payer les fonctionnaires.
Si on peut emprunter directement à la BCE, le problème ne se pose plus. Ce que tu dis est vrai dans le système européen actuel où les États se financent auprès des banques. Aux US, ils empruntent directement à la Fed à un taux ridicule, ils ont juste mis en place un plafond de la dette. Au Japon, ils sont bien plus endettés que nous par rapport au PIB mais ce sont les japonais eux-mêmes qui ont les titres de dette, pas les banques. Comme quoi, il y a bien plusieurs systèmes possibles et il n'y a pas qu'une seule vérité.
Non. Tu sais c’est quoi le FMI au moins ? Le FMI est intervenu parce que l’Argentine était dans la mouise, il ne faudrait pas inverser cause et conséquence.
Le FMI n'a fait qu'empirer la situation et a précipité l'Argentine dans le trou. Comme la Grèce actuellement, entre le moment où le FMI est arrivé et maintenant, la dette s'est envolé de 40 points de PIB, et tous les économistes s'accordent à dire que la Grèce ne pourra jamais rembourser : merci le FMI !
[^] # Re: Gouverner, c'est prévoir. Limiter internet, c'est régresser.
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Horreur, enfer et damnation: Fin de l'illimité. Évalué à 4.
Si on peut emprunter directement à la BCE, le problème ne se pose plus. Ce que tu dis est vrai dans le système européen actuel où les États se financent auprès des banques. Aux US, ils empruntent directement à la Fed à un taux ridicule, ils ont juste mis en place un plafond de la dette. Au Japon, ils sont bien plus endettés que nous par rapport au PIB mais ce sont les japonais eux-mêmes qui ont les titres de dette, pas les banques. Comme quoi, il y a bien plusieurs systèmes possibles et il n'y a pas qu'une seule vérité.
Le FMI n'a fait qu'empirer la situation et a précipité l'Argentine dans le trou. Comme la Grèce actuellement, entre le moment où le FMI est arrivé et maintenant, la dette s'est envolé de 40 points de PIB, et tous les économistes s'accordent à dire que la Grèce ne pourra jamais rembourser : merci le FMI !