Je ne pense pas être un libéral pur jus, mais je constate que le système actuel ne permet pas au prix de s'ajuster en fonction de la demande.
Rien ne permet de dire à priori à quel niveau de prix va se situer un produit. Un marché libre (et pas le capitalisme, qui n’a rien à voir dans l’affaire), n’a pas pour « principe » de faire baisser les prix, ormi dans les têtes propagandiste des ardents « privatiseurs ». Il s’agit uniquement d’un ajustement du prix en fonction de l’état du marché, cet ajustement peut très bien être revu à la hausse.
je constate que le système actuel ne permet pas au prix de s'ajuster en fonction de la demande. Si je vois un livre à 30,ドル que je suis prêt à l'acheter à 20,ドル mais pas à 30,ドル la vente ne se fait pas.
Deux choses. C’est le prix librement fixé par l’éditeur, même si tu libères le prix dans la chaîne complète tu ne vas pas avoir non plus une diminution faramineuse ; le prix est donc déjà ajusté selon l’offre et la demande, c’est fait plus en amont que d’habitude, ni plus ni moins. Et même si tu n’es pas prêt à payer, peut-être que d’autres le sont, dans un contexte complètement libéré, c’est la situation globale du marché qui va fixer le prix, pas ton non-achat particulier, cette situation globale peut être très bien en faveur de la hausse du prix (demande élevée) tout autant que la baisse (offre élevée). Autrement dit : y’a trois gus qui sont venu l’acheter 5 minutes après toi, ton bouquin à 30,ドル au lieu de se faire ×ばつ20€ (toi et les 3 gus achètent), la chaîne complète se fait ×ばつ30 €. Et, puisqu’il est question de capitalisme, il y a eu besoin « d’investir » moins de livre, tout bénéf.
Oh! peut-être bien que le prix va baisser dans un premier temps, histoire d’attirer le client. Ce qui aurait pour conséquence de faire fermer boutiques aux vendeurs qui ne peuvent pas suivre. Les restants pourraient alors gentiment remonter les prix.
Bref, il est difficile de prédire ce que le prix unique ou son absence aura pour conséquence. Alors les déclarations à l’emporte pièce comme quoi ça fait augmenter le prix « parce que c’est le principe du capitalisme », je m’en passerai bien.
[^] # Re: quelques réflexions
Posté par BB . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ?. Évalué à -1.
Rien ne permet de dire à priori à quel niveau de prix va se situer un produit. Un marché libre (et pas le capitalisme, qui n’a rien à voir dans l’affaire), n’a pas pour « principe » de faire baisser les prix, ormi dans les têtes propagandiste des ardents « privatiseurs ». Il s’agit uniquement d’un ajustement du prix en fonction de l’état du marché, cet ajustement peut très bien être revu à la hausse.
Deux choses. C’est le prix librement fixé par l’éditeur, même si tu libères le prix dans la chaîne complète tu ne vas pas avoir non plus une diminution faramineuse ; le prix est donc déjà ajusté selon l’offre et la demande, c’est fait plus en amont que d’habitude, ni plus ni moins. Et même si tu n’es pas prêt à payer, peut-être que d’autres le sont, dans un contexte complètement libéré, c’est la situation globale du marché qui va fixer le prix, pas ton non-achat particulier, cette situation globale peut être très bien en faveur de la hausse du prix (demande élevée) tout autant que la baisse (offre élevée). Autrement dit : y’a trois gus qui sont venu l’acheter 5 minutes après toi, ton bouquin à 30,ドル au lieu de se faire ×ばつ20€ (toi et les 3 gus achètent), la chaîne complète se fait ×ばつ30 €. Et, puisqu’il est question de capitalisme, il y a eu besoin « d’investir » moins de livre, tout bénéf.
Oh! peut-être bien que le prix va baisser dans un premier temps, histoire d’attirer le client. Ce qui aurait pour conséquence de faire fermer boutiques aux vendeurs qui ne peuvent pas suivre. Les restants pourraient alors gentiment remonter les prix.
Bref, il est difficile de prédire ce que le prix unique ou son absence aura pour conséquence. Alors les déclarations à l’emporte pièce comme quoi ça fait augmenter le prix « parce que c’est le principe du capitalisme », je m’en passerai bien.