Dis oh hein ! J'ai jamais dit qu'Amazon était le grand méchant. J'utilise parfois Amazon, pour des bouquins épuisés, pour des bouquins en anglais...
C'est pas pareil, tout comme ce n'est pas pareil de commander un vêtement sur internet et aller le voir en magasin, le toucher, l'essayer et voir qu'il tombe bien (ou pas). Tu peux flâner en librairie, feuilleter les bouquins (feuilleter sur amazon, c'est pas tout le temps que tu peux...), discuter en direct.
Tu peux aller dans la rue, ton regard passe sur une vitrine, 'oh tiens, je vais aller ce livre, le titre m'inspire confiance...'. Plus de libraire, t'as plus ça.
Oui, je sais, tu vas me dire que tu peux flâner sur amazon, aller sur google et voir une pub et te retrouver sur amazon...
Donc au final on se retrouve bien avec aucun argument qui tienne la route sur le fait que le (gentil, par définition?) libraire aiderait à faire plus de de culture.
Tu me parles de préjugés ? Tu n'écoutes même pas les réponses qu'on te fournit ! J'ai pourtant essayé de faire simple, des trucs de la vie de tous les jours (le lait, l'épicier, toussa...). Tu veux pas comprendre, tant pis, mais viens pas me parler de préjugé.
Je vais te paraphraser :
Donc au final on se retrouve bien avec aucun argument qui tienne la route sur le fait que la disparition du (méchant par définition[1]) libraire aiderait à faire plus de de culture.
Tu m'excuseras si j'ai l'impression d'avoir sorti un peu plus d'arguments étayés que tes économiques économiques basiques (plus de prix unique => concurrence => prix en baisse)
[1] : puisque c'est son lobbying qui maintient la loi du prix unique.
Being a sysadmin is easy. As easy as riding a bicycle. Except the bicycle is on fire, you’re on fire and you’re in Hell.
[^] # Re: J'aimais bien les bouquinistes
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ?. Évalué à 1.
Dis oh hein ! J'ai jamais dit qu'Amazon était le grand méchant. J'utilise parfois Amazon, pour des bouquins épuisés, pour des bouquins en anglais...
C'est pas pareil, tout comme ce n'est pas pareil de commander un vêtement sur internet et aller le voir en magasin, le toucher, l'essayer et voir qu'il tombe bien (ou pas). Tu peux flâner en librairie, feuilleter les bouquins (feuilleter sur amazon, c'est pas tout le temps que tu peux...), discuter en direct.
Tu peux aller dans la rue, ton regard passe sur une vitrine, 'oh tiens, je vais aller ce livre, le titre m'inspire confiance...'. Plus de libraire, t'as plus ça.
Oui, je sais, tu vas me dire que tu peux flâner sur amazon, aller sur google et voir une pub et te retrouver sur amazon...
Tu me parles de préjugés ? Tu n'écoutes même pas les réponses qu'on te fournit ! J'ai pourtant essayé de faire simple, des trucs de la vie de tous les jours (le lait, l'épicier, toussa...). Tu veux pas comprendre, tant pis, mais viens pas me parler de préjugé.
Je vais te paraphraser :
Donc au final on se retrouve bien avec aucun argument qui tienne la route sur le fait que la disparition du (méchant par définition[1]) libraire aiderait à faire plus de de culture.
Tu m'excuseras si j'ai l'impression d'avoir sorti un peu plus d'arguments étayés que tes économiques économiques basiques (plus de prix unique => concurrence => prix en baisse)
[1] : puisque c'est son lobbying qui maintient la loi du prix unique.
Being a sysadmin is easy. As easy as riding a bicycle. Except the bicycle is on fire, you’re on fire and you’re in Hell.