Tu utilises les outils Debian pour obtenir le paquet source, tu modifies le paquet source (patch, modification des options de compilation), tu ajoutes ton numéro de version (genre +0.local.1 au numéro actuel) et tu utilises les outils Debian pour reconstruire le paquet et l'installer proprement.
Enfin une solution humaine ! C’est ce que je fais avec d’autres distributions quand j’ai besoin de modifier un paquet (sauf que je me contente de lftp pour charger le paquet source).
En fait, quand j’ai testé la Debian, j’ai voulu tenter de faire les choses façon Debian et j’ai donc demandé conseil au debianiste du coin. C’était sûrement là l’erreur.
Par contre si tu ton paquet est 1.2-0+0.local.1 et que Debian fourni 1.3-0, aptitude va vouloir le mettre à jour
Pour éviter ce risque, je trafique le numéro de version en y ajoutant un nombre assez important et rond ; ça ferait par exemple 1.1002-0. Comme ça, pas de mise à jour intempestive, mais on voit quand même que ça a été trafiqué et on peut deviner la version d’origine.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Re: Debian vs KISS
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal La première distribution majeure !. Évalué à 1.
Enfin une solution humaine ! C’est ce que je fais avec d’autres distributions quand j’ai besoin de modifier un paquet (sauf que je me contente de lftp pour charger le paquet source).
En fait, quand j’ai testé la Debian, j’ai voulu tenter de faire les choses façon Debian et j’ai donc demandé conseil au debianiste du coin. C’était sûrement là l’erreur.
Pour éviter ce risque, je trafique le numéro de version en y ajoutant un nombre assez important et rond ; ça ferait par exemple 1.1002-0. Comme ça, pas de mise à jour intempestive, mais on voit quand même que ça a été trafiqué et on peut deviner la version d’origine.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone