En musique, il est des domaines où même les sources n'apportent rien sans la créativité et le savoir faire du musicien.
Un exemple qui m'avait frappé une fois, j'ai acheté une partition de Michel Petrucciani, je n'y ai trouvé qu'une succession de gammes. Exemple : Deux mesures d'improvisation sur une gamme en Do suivie d'une demie mesure d'impro sur un Ré Bémol 7, etc.
Inutilisable si on ne maîtrise pas le jazz.
Peu de groupe vont prendre le temps d'écrire une partition. Parce que ce n'est pas elle qui génère la musique, comme dans le cas du code. Certains musiciens ne connaissent même pas le solfège (comme Django Reinhardt apparemment). La musique existe donc bien, même sans partition, alors que le programme sans code ? Pour certains artistes, fournir les partitions représenterais un sacré travail supplémentaire.
De plus, en musique, le reverse engineering est à la portée de n'importe quel musicien. 12 notes au total sur nos instruments occidentaux. Quand un morceau te plait, tu écoute note par note, essaye une des 12 et si ça se ressemble, t'est pas loin (à moins que t'ai l'oreille parfaite, mais bon)
Les besoins de l'utilisateur sont différents aussi.
J'imagine mal : "Super intéressant la musique que tu nous fait découvrir Régis, il déchire ce groupe, mais la fin du titre je l'imaginerais pas comme ça, t'as pas les sources qu'on retouche ça."
Deux mondes vraiment différents au final. Donc pas les mêmes recherches de libertés non plus. X développeurs et x utilisateurs, 1 groupe et x utilisateurs. La musique, parce qu'elle est facilement analysable, complète ce manque de libertés d'elle même.
[^] # Re: Les musiciens et la liberté des autres de jouer...
Posté par Bertrand Sennegon . En réponse au journal Jamendo, les creative commons et l'hypocrisie de la "culture libre". Évalué à 10.
En musique, il est des domaines où même les sources n'apportent rien sans la créativité et le savoir faire du musicien.
Un exemple qui m'avait frappé une fois, j'ai acheté une partition de Michel Petrucciani, je n'y ai trouvé qu'une succession de gammes. Exemple : Deux mesures d'improvisation sur une gamme en Do suivie d'une demie mesure d'impro sur un Ré Bémol 7, etc.
Inutilisable si on ne maîtrise pas le jazz.
Peu de groupe vont prendre le temps d'écrire une partition. Parce que ce n'est pas elle qui génère la musique, comme dans le cas du code. Certains musiciens ne connaissent même pas le solfège (comme Django Reinhardt apparemment). La musique existe donc bien, même sans partition, alors que le programme sans code ? Pour certains artistes, fournir les partitions représenterais un sacré travail supplémentaire.
De plus, en musique, le reverse engineering est à la portée de n'importe quel musicien. 12 notes au total sur nos instruments occidentaux. Quand un morceau te plait, tu écoute note par note, essaye une des 12 et si ça se ressemble, t'est pas loin (à moins que t'ai l'oreille parfaite, mais bon)
Les besoins de l'utilisateur sont différents aussi.
J'imagine mal : "Super intéressant la musique que tu nous fait découvrir Régis, il déchire ce groupe, mais la fin du titre je l'imaginerais pas comme ça, t'as pas les sources qu'on retouche ça."
Deux mondes vraiment différents au final. Donc pas les mêmes recherches de libertés non plus. X développeurs et x utilisateurs, 1 groupe et x utilisateurs. La musique, parce qu'elle est facilement analysable, complète ce manque de libertés d'elle même.