Je connais des chercheurs qui vivent aux USA depuis 20 ans et qui n'ont pas la nationalité. Ça ne les empêche pas de faire part de leur avis concernant la recherche scientifique. D'ailleurs les comités scientifiques d'organismes américains qui décident où vont certains financements comportent aussi bon nombre d'étrangers, certains ne résidant d'ailleurs même pas aux USA. Il ne me semble vraiment pas choquant d'exprimer ses opinions et ses inquiétudes aux représentants locaux, qui sont tout à fait libre d'ignorer les commentaires
Concernant les chercheurs, c'est un peu différent. Ce ne sont pas des étrangers comme les autres (inutile de rappeler le nombre de chercheurs étrangers ou d'origine étrangère - Fermi, Oppenheimer, Von Neumann, etc. - ayant participé à des projets aussi sensible que Manhattan). Après, interpeller un représentant en étant un anonyme si je puis dire, ce n'est pas la même chose qu'une personne qui rend de fiers services à la nation américaine (sans vouloir minimiser la valeur des services rendus par un anonyme).
Ceci dit, vu les retombées scientifiques pour l'ensemble de l'humanité d'un tel projet, je trouve l'attitude des sénateurs déplorable. Ce sont quand même l'une des nations les plus puissantes au monde, "With great power comes great responsibility" (d'accord, c'est tiré de Spiderman, mais ça n'en reste pas moins vrai)
Je ne suis pas persuadé de ça. L'immigration américaine est très chiante, même quand on a un visa comme il faut. Les immigrés illégaux vivent sous la terreur d'une descente de police, comme ailleurs. Et ils n'ont droit à aucune prestation sociale, ni chômage ni assurance maladie ni rien.
L'assurance maladie, bah beaucoup d'Américains n'en ont pas non plus (aux dernières nouvelles, le peuple n'en veut pas). Les migrants illégaux vivent dans la terreur partout dans le monde, mais aux États-Unis, il est (削除) plus facile (削除ここまで) moins difficile de sortir de la clandestinité, d'entrer au territoire légalement (un peu moins depuis 9/11) et de rester quand on est rentré légalement. En fait, la vraie différence est que les États-Unis ont opté pour une politique d'immigration depuis le début du siècle dernier. De plus, mis à part la guerre entre les USA et le Mexique aux XIXe siècle, il n'y a pas eu de passé douloureux entre les natifs de souche et les migrants, ce qui - techniquement - rend moins pénible l'intégration des nouveaux venus dans le tissu social américain.
[^] # Re: Question qui me turlupine
Posté par marahi . En réponse au journal Les élus républicains tuent le successeur de Hubble. Évalué à 1.
Concernant les chercheurs, c'est un peu différent. Ce ne sont pas des étrangers comme les autres (inutile de rappeler le nombre de chercheurs étrangers ou d'origine étrangère - Fermi, Oppenheimer, Von Neumann, etc. - ayant participé à des projets aussi sensible que Manhattan). Après, interpeller un représentant en étant un anonyme si je puis dire, ce n'est pas la même chose qu'une personne qui rend de fiers services à la nation américaine (sans vouloir minimiser la valeur des services rendus par un anonyme).
Ceci dit, vu les retombées scientifiques pour l'ensemble de l'humanité d'un tel projet, je trouve l'attitude des sénateurs déplorable. Ce sont quand même l'une des nations les plus puissantes au monde, "With great power comes great responsibility" (d'accord, c'est tiré de Spiderman, mais ça n'en reste pas moins vrai)
L'assurance maladie, bah beaucoup d'Américains n'en ont pas non plus (aux dernières nouvelles, le peuple n'en veut pas). Les migrants illégaux vivent dans la terreur partout dans le monde, mais aux États-Unis, il est
(削除) plus facile (削除ここまで)moins difficile de sortir de la clandestinité, d'entrer au territoire légalement (un peu moins depuis 9/11) et de rester quand on est rentré légalement. En fait, la vraie différence est que les États-Unis ont opté pour une politique d'immigration depuis le début du siècle dernier. De plus, mis à part la guerre entre les USA et le Mexique aux XIXe siècle, il n'y a pas eu de passé douloureux entre les natifs de souche et les migrants, ce qui - techniquement - rend moins pénible l'intégration des nouveaux venus dans le tissu social américain.