Posté par barmic .
En réponse au journal CAPTCHA.
Évalué à 6.
Cependant, des chercheurs développent dès à présent des algorithmes afin de casser ces systèmes [de CATPCHA à la Asirra], basés sur la reconnaissance de forme et de textures.
Pour connaître un chercheur qui travail sur ce genre de domaine, il y a 1 million d'autres application avant les captchas (notamment autour des moteurs de recherche, de l'indexation automatique d'image, ...). Sa formulation laisse à penser que ce sont des pirates qui veulent rien qu'embêter les webmasters.
Mais surtout :
Les attaques des CAPTCHA se développent de plus en plus et leur efficacité ne cesse de progresser notamment grâce au partage et à la mise à disposition de code sources.
« Bouh les vilains qui partagent le code source ! »
Faire retomber les problèmes de captcha sur le dos du partage de code source moi ça ne me plaît pas.
Oui ça n'est pas tout l'article, il m'a même appris un ou deux trucs (Asirra et l'utilisation de malware pour faire faire le travail par d'autres), mais le fait de s'attaquer au partage de code et donc au partage de connaissance fait que cet article contribue d'une certaine manière à faire à diffuser l'idée que le libres est un truc de pirate.
Tous les contenus que j'écris ici sont sous licence CC0 (j'abandonne autant que possible mes droits d'auteur sur mes écrits)
[^] # Re: Ah ?
Posté par barmic . En réponse au journal CAPTCHA. Évalué à 6.
Pour connaître un chercheur qui travail sur ce genre de domaine, il y a 1 million d'autres application avant les captchas (notamment autour des moteurs de recherche, de l'indexation automatique d'image, ...). Sa formulation laisse à penser que ce sont des pirates qui veulent rien qu'embêter les webmasters.
Mais surtout :
« Bouh les vilains qui partagent le code source ! »
Faire retomber les problèmes de captcha sur le dos du partage de code source moi ça ne me plaît pas.
Oui ça n'est pas tout l'article, il m'a même appris un ou deux trucs (Asirra et l'utilisation de malware pour faire faire le travail par d'autres), mais le fait de s'attaquer au partage de code et donc au partage de connaissance fait que cet article contribue d'une certaine manière à faire à diffuser l'idée que le libres est un truc de pirate.
Tous les contenus que j'écris ici sont sous licence CC0 (j'abandonne autant que possible mes droits d'auteur sur mes écrits)