Tu as bien résumé le phénomène de fracture qu'on peut remarquer au niveau des séries ; on a vraiment l'impression de voir évoluer deux mondes qui ne se côtoient pas ou très peu.
Bon, par contre, ça m'a fait un peu mal de te voir faire l'éloge (même relativisée) de Grey's Anatomy. Autant les deux premières saisons renouvelaient avec fraîcheur et burlesque l'univers des medical drama (moins que Scrubs sur le plan formel, mais quand même) avec une dynamique proche de celle qu'on trouvait dans les premières saisons de Friends, autant ensuite, ça s'est réellement embourbé dans quelque chose qui m'a fait fuir très très loin.
En ce qui concerne House, sans Hugh Laurie, je crois que la charpente de cette série se serait effondrée depuis longtemps tant on assiste à une pathétique reproduction du même arc narratif épisode après épisode ("It's never lupus"). Certains épisodes sont absolument brillants (House à l'hôpital psychiatrique), mais y'a quand même beaucoup de déchets à mon goût.
[^] # Re: Licence globale ?
Posté par Guillaume Denry (site web personnel) . En réponse au journal Confession(s) d'un pirate. Évalué à 4.
Tu as bien résumé le phénomène de fracture qu'on peut remarquer au niveau des séries ; on a vraiment l'impression de voir évoluer deux mondes qui ne se côtoient pas ou très peu.
Bon, par contre, ça m'a fait un peu mal de te voir faire l'éloge (même relativisée) de Grey's Anatomy. Autant les deux premières saisons renouvelaient avec fraîcheur et burlesque l'univers des medical drama (moins que Scrubs sur le plan formel, mais quand même) avec une dynamique proche de celle qu'on trouvait dans les premières saisons de Friends, autant ensuite, ça s'est réellement embourbé dans quelque chose qui m'a fait fuir très très loin.
En ce qui concerne House, sans Hugh Laurie, je crois que la charpente de cette série se serait effondrée depuis longtemps tant on assiste à une pathétique reproduction du même arc narratif épisode après épisode ("It's never lupus"). Certains épisodes sont absolument brillants (House à l'hôpital psychiatrique), mais y'a quand même beaucoup de déchets à mon goût.