Même pas, parce que pour que cela vaille le coup, il faudrait que l'intervalle entre les timers soit égal à l'overhead nécessaire à leur traitement, qui de toutes façons couvrirait un temps suffisant pour comparer entre eux des dizaines d'éléments. C'est efficace, mais ça reste lent.
L'intérêt de la chose n'est pas là. D'une part, il suffit que ce soit vrai une fois pour valider l'algorithme. Ensuite, c'est la première fois, à ma connaissance, qu'on exploite la dimension temporelle de manière active pour parvenir à ses fins.
Et ce qui est vraiment notable, c'est que cet algo, comme ses frères, est complètement transposable dans le monde réel, même si tu éteins ton PC. Il ne repose pas sur un « sous-algorithme ».
T'en connais beaucoup des algos de tri qui, à la fois, fonctionnent sans comparer les éléments entre eux, ont une complexité en O(n) et sont stables par dessus le marché ?
[^] # Re: complexité algorithmique
Posté par Obsidian . En réponse au journal Une autre excuse pour ne pas bosser.... Évalué à 2.
Même pas, parce que pour que cela vaille le coup, il faudrait que l'intervalle entre les timers soit égal à l'overhead nécessaire à leur traitement, qui de toutes façons couvrirait un temps suffisant pour comparer entre eux des dizaines d'éléments. C'est efficace, mais ça reste lent.
L'intérêt de la chose n'est pas là. D'une part, il suffit que ce soit vrai une fois pour valider l'algorithme. Ensuite, c'est la première fois, à ma connaissance, qu'on exploite la dimension temporelle de manière active pour parvenir à ses fins.
Et ce qui est vraiment notable, c'est que cet algo, comme ses frères, est complètement transposable dans le monde réel, même si tu éteins ton PC. Il ne repose pas sur un « sous-algorithme ».
T'en connais beaucoup des algos de tri qui, à la fois, fonctionnent sans comparer les éléments entre eux, ont une complexité en O(n) et sont stables par dessus le marché ?