• [^] # Re: Histoire du son et conclusion

    Posté par . En réponse au journal PulseAudio ou comment casser ce qui marche (pour le plaisir de casser). Évalué à 1.

    Le noyau doit s'occuper de gerer le HW et les ressources du systeme et rien d'autre. Les autres fonctionnalites doivent se trouver en user-land, soit sous forme de librairie ou de service tournant en tache de fond (avec acces par local RPC ou autre)
    Ca me fait doucement rigoler cet argument quand on voit ce que d'autre sous systeme du noyau font :

    certaines cartes réseaux supporte le checksum crc des packets, c'est pas pourtant que celle qui ne le supporte doit doivent faire le calcul en user-land.
    Idem avec les carte wifi full-mac vs soft-mac.
    On peut même retrouver dans le noyau des démultiplexeur mpeg pour la gestion du dvb

    Le role du noyau et des drivers c'est vraiment d'abstraire le matériel : le soft ne doit pas avoir connaissance des particularités de la carte et d'y accéder toujours par la même interface.

    ALSA est a coté de la philosophie unix :
    - l'API publique n'est pas sur l'interface noyau, mais sur libasound avec une API montreuse (plus de 1000 fonction) et un interpréteur lips...
    - les applications ne peuvent pas accéder avec libasound directement aux cartes cheap (manque le mixage, resampling)
    - pulseaudio fait bien plus qu'un mixeur soft et a des dépendances de folie ...