L'historique est exact dans les grandes lignes, le premier Unix que j'ai utilisé en 1983 (HPUX) s'installait sur des disques de 5 ou 10 Mo (ce ne pas une faute de frappe). Il faut dire que le système complet tenait sur 20 Mo.
Par contre, je suis surpris par ta description de systèmes de fichiers sur bandes magnétiques.
Les seuls que j'ai connus étaient des «recovery tapes» (l'équivalent du «live CD» avant que les CD existent). On ne les utilisait qu'en dernière extrémité (disque non bootable) car les temps d'accès étaient extrêmement longs.
Utiliser une bande magnétique pour une des partitions du système était inimaginable. Même si les temps d'accès avaient été supportables, les bandes ne fonctionnent correctement qu'en accès séquentiel. Les accès aléatoires résultant de l'organisation du système de fichiers provoquent des avances rapides et rembobinages incessants qui usent très vite les mécaniques et les bandes.
[^] # Re: quand même
Posté par netsurfeur . En réponse au journal Joli bug. Évalué à 5.
L'historique est exact dans les grandes lignes, le premier Unix que j'ai utilisé en 1983 (HPUX) s'installait sur des disques de 5 ou 10 Mo (ce ne pas une faute de frappe). Il faut dire que le système complet tenait sur 20 Mo.
Par contre, je suis surpris par ta description de systèmes de fichiers sur bandes magnétiques.
Les seuls que j'ai connus étaient des «recovery tapes» (l'équivalent du «live CD» avant que les CD existent). On ne les utilisait qu'en dernière extrémité (disque non bootable) car les temps d'accès étaient extrêmement longs.
Utiliser une bande magnétique pour une des partitions du système était inimaginable. Même si les temps d'accès avaient été supportables, les bandes ne fonctionnent correctement qu'en accès séquentiel. Les accès aléatoires résultant de l'organisation du système de fichiers provoquent des avances rapides et rembobinages incessants qui usent très vite les mécaniques et les bandes.