Ensuite, peut être que les centrales thermiques au charbon c'est mieux ? Il n'en parle pas, mais ça représente aussi une quantité non négligeable d'énergie pas très propre.
Il n'y a pas que deux alternatives.
C'est un peu simpliste de dire que, parce qu'on peut trouver pire, le nucléaire est la seule voie.
En Allemagne la part du nucléaire doit tourner autour des 20% (si j'ai bien retenu), en France c'est 80%. Ça laisse une marge de progression.
Son troisièmement oublie complètement les évolutions technologiques passées et à venir. Avec certaines technologies de réacteurs et la possibilité accru de recyclage du combustible radioactif, on multiplie par 10 voire plus le temps avant épuisement.
La différence étant que la France a investi depuis des dizaines d'années à fond sur le nucléaire. Ça fait des années qu'on nous promet toujours des progrès. Il suffit de patienter.
Mais si on avait investit la même somme (astronomique) dans les énergies propres, on en serait où aujourd'hui ? Peut être pas très loin, mais peut être que si. On ne le saura probablement jamais.
En attendant on s'enferme dans le nucléaire tant qu'on peux, on refuse le débat en France, pendant que l'Allemagne fait le choix de s'en séparer.
Et à long terme qui aura raison ? Vous avez deviné que je ne mise pas sur la France.
[^] # Re: Le sérieux de la personne
Posté par j_kerviel . En réponse au journal Interview de Jeremy Rifkin: la mort du nucléaire. Évalué à 9.
Il n'y a pas que deux alternatives.
C'est un peu simpliste de dire que, parce qu'on peut trouver pire, le nucléaire est la seule voie.
En Allemagne la part du nucléaire doit tourner autour des 20% (si j'ai bien retenu), en France c'est 80%. Ça laisse une marge de progression.
La différence étant que la France a investi depuis des dizaines d'années à fond sur le nucléaire. Ça fait des années qu'on nous promet toujours des progrès. Il suffit de patienter.
Mais si on avait investit la même somme (astronomique) dans les énergies propres, on en serait où aujourd'hui ? Peut être pas très loin, mais peut être que si. On ne le saura probablement jamais.
En attendant on s'enferme dans le nucléaire tant qu'on peux, on refuse le débat en France, pendant que l'Allemagne fait le choix de s'en séparer.
Et à long terme qui aura raison ? Vous avez deviné que je ne mise pas sur la France.