Non l'option "flat volumes" ça n'a rien à voir. Pour moi ça marche comme ça:
Prenons un volume global à 60% et un volume applicatif à 50% (une seule application ici).
Sans flat-volumes
Pulseaudio fait le mixing software du volume applicatif en applicant le volume à 50%, et envoie tout ça sur la sortie audio qu'il configure à 60% de volume au travers du driver alsa.
(Les cartes son possèdent une gestion de volume hardware avec un gain réglable)
L'utilisateur entend le son de l'application avec un volume à 30% (50% * 60%)
Avec flat-volumes
Pulseaudio fait le mixing software du volume applicatif mais applique un volume relatif à l'application la plus forte, donc ici pas de changement au niveau du volume, ça reste à 100%.
Ensuite pulseaudio envoie à la sortie audio qu'il configure à un volume correspondant au volume général multiplié par le volume de l'application la plus forte, donc ici 30%.
L'utilisateur entend le son de l'application avec un volume à 30% (100% * 30%)
L'avantage des flat-volumes c'est que ça permet une meilleure qualité car il y a toujours une application dont le signal sort sans aucune modification, de plus on garde une précision maximale car le flux audio de cette application utilise un nombre de bits maximum.
If you have one stream A at linear volume factor X and one B at linear volume factor Y with X < Y, then the device will be configured to Y and internally the data from B will be passed through untouched and the one from A will be attenuated with the factor (X/Y).
So, reading these as linear factors. If X is 0.75 and Y is 0.8, then, yes, the virtual sink volume and hence the hw volume control is configured to 0.8, which is then shown in the UI on the volume slider of the sink. As I said the internally applied volume for stream B will then be 1.0, let's call that Y'. The internally applied volume X' for stream A will be X/Y:
The final output volume of B will be Y' * Y = 1.0 * Y = Y = .8
The final output volume of A will be X' * X = (X/Y) * Y = X = .75
Sinon par rapport au volume au démarrage, chez moi le volume est sauvegardé et reprend automatiquement la même valeur quand je me reconnecte.
[^] # Définition flat-volume
Posté par Damien Thébault . En réponse au journal usability fail. Évalué à 4.
Non l'option "flat volumes" ça n'a rien à voir. Pour moi ça marche comme ça:
Prenons un volume global à 60% et un volume applicatif à 50% (une seule application ici).
Sans flat-volumes
Pulseaudio fait le mixing software du volume applicatif en applicant le volume à 50%, et envoie tout ça sur la sortie audio qu'il configure à 60% de volume au travers du driver alsa.
(Les cartes son possèdent une gestion de volume hardware avec un gain réglable)
L'utilisateur entend le son de l'application avec un volume à 30% (50% * 60%)
Avec flat-volumes
Pulseaudio fait le mixing software du volume applicatif mais applique un volume relatif à l'application la plus forte, donc ici pas de changement au niveau du volume, ça reste à 100%.
Ensuite pulseaudio envoie à la sortie audio qu'il configure à un volume correspondant au volume général multiplié par le volume de l'application la plus forte, donc ici 30%.
L'utilisateur entend le son de l'application avec un volume à 30% (100% * 30%)
L'avantage des flat-volumes c'est que ça permet une meilleure qualité car il y a toujours une application dont le signal sort sans aucune modification, de plus on garde une précision maximale car le flux audio de cette application utilise un nombre de bits maximum.
C'est aussi comme ça que Lennart Poettering décrit le fonctionnement dans les mails suivants:
https://tango.0pointer.de/pipermail/pulseaudio-discuss/2009-May/003948.html
https://tango.0pointer.de/pipermail/pulseaudio-discuss/2009-May/003973.html
Sinon par rapport au volume au démarrage, chez moi le volume est sauvegardé et reprend automatiquement la même valeur quand je me reconnecte.