Dans une démocratie, quand un type est mauvais et que les centrales dont il a la charge sont mal entretenue, on le vire.
C'est qui « on » ?
Force est de constater que les services géré par l'état fonctionnent mieux. Regardez la catastrophe de l'eau géré par des entreprise privée, et combien le fait re-nationaliser améliore la situation.
Effectivement.
Vous citez Tchernobyl : L’Ukraine, à la veille de l'effondrement du bloc de l'Est qui était épuisé financièrement... C'est pas du tout représentatif de la manière dont un État gère une structure quelle qu'elle soit.
Les 1500 milliards d'euros de dette publique qui représentent 80% de PIB servent pourtant de prétexte à nos dirigeants - les plus démocrates d'entre nous qui ne doivent pas être si mauvais puisqu'ils sont toujours au pouvoir - pour exiger la « rentabilité » des hôpitaux ou encore « responsabiliser les malades ».
La différence majeure entre l'État et les entreprise privées :
L'État a des compte à rendre.
L'État a des comptes à rendre, à qui ? Mais surtout, comment ?
Pas l'entreprise privée.
Dans le domaine du nucléaire il y a bien l'ASN à qui les comptes doivent être rendus ?
Si une entreprise privée a un intérêt financier à ce que la situation se dégrade, elle se dégradera (pour rester dans l'eau, pourquoi faire en sorte que le réseau n'ait de fuites alors que l'eau est facturée de toute façon ?).
C'est sûr.
Pas avec l'État.
Je ne partage pas ton optimisme. L'intérêt financier et la dégradation de services sont même les principaux prétextes à la privatisation de nombreux services. Faut laisser faire ceux dont c'est le coeur de métier, ça coûte moins cher et ça marche mieux paraît-il. Et après tu te retrouves avec des collectivités qui te poussent délibéremment dans la situation que tu décris plus haut.
L'État ne génère pas de profit, la totalité de l'argent allouée à un secteur va à ce secteur. Pas une entreprise privée qui génère couramment 15% de bénéfices.
Au sein d'un même secteur tu as différents postes de dépenses et je pense que l'actualité démontre qu'on préfère adapter les besoins aux dépenses que l'inverse.
Dans la même veine, les seuils-de-précaution-qu'en-fait-on-était-bien-trop-prudent-avant-on-peut-les-revoir-à-la-hausse, comme le Japon pour ses écoles.
[^] # Re: Bon sens...
Posté par thamieu . En réponse au journal Énergie nucléaire et bon sens. Évalué à 2.
C'est qui « on » ?
Effectivement.
Les 1500 milliards d'euros de dette publique qui représentent 80% de PIB servent pourtant de prétexte à nos dirigeants - les plus démocrates d'entre nous qui ne doivent pas être si mauvais puisqu'ils sont toujours au pouvoir - pour exiger la « rentabilité » des hôpitaux ou encore « responsabiliser les malades ».
L'État a des comptes à rendre, à qui ? Mais surtout, comment ?
Dans le domaine du nucléaire il y a bien l'ASN à qui les comptes doivent être rendus ?
C'est sûr.
Je ne partage pas ton optimisme. L'intérêt financier et la dégradation de services sont même les principaux prétextes à la privatisation de nombreux services. Faut laisser faire ceux dont c'est le coeur de métier, ça coûte moins cher et ça marche mieux paraît-il. Et après tu te retrouves avec des collectivités qui te poussent délibéremment dans la situation que tu décris plus haut.
Au sein d'un même secteur tu as différents postes de dépenses et je pense que l'actualité démontre qu'on préfère adapter les besoins aux dépenses que l'inverse.
Dans la même veine, les seuils-de-précaution-qu'en-fait-on-était-bien-trop-prudent-avant-on-peut-les-revoir-à-la-hausse, comme le Japon pour ses écoles.