Dans le supermarché quand on te dit « article dans la limite des stocks disponibles », ça ne veut pas dire que les autres articles seraient exempts des limites de stocks. Si tu interprètes les phrases trop au pied de la lettre, tu vas trouver beaucoup d'incohérences, mais cela n'est pas utile d'accuser les gens de ces incohérences, il faut juste comprendre le deuxième sens de certain mots. Je n'ai pas dit que le nucléaire était magique, mais je sous-entends que les ressources renouvelables sont limitées et que les nécessités actuelles sont déjà au-delà de cette limite. Dans un article du Monde il y a quelques mois (si j'avais la référence exacte je la donnerais), un politicien écologiste français faisait des propositions chiffrées pour développer les énergies renouvelables dans les 20 prochaines années. Les totaux de production qu'il envisageait (pour dans 20 ans avec des investissements importants) ne couvrait pourtant pas la moitié de la production actuelle de la France. Et dans 20 ans, la production électrique nécessaire sera plus importante (par exemple si la population française augmente, ce qui devrait être le cas, ou d'autant plus si on bascule une partie du trafic routier sur l'électrique). Par opposition, la production d'électricité nucléaire pourrait encore augmenter d'un facteur plusieurs, parce que la ressource est (pour l'instant tout au moins) peu chère. C'est-à-dire que, pour toutes les applications pratiques dans les 100 prochaines années, la ressource n'aura pas techniquement une limite visible. Cela suppose cependant de passer à terme à une meilleure technologie de production. Mais les investissements de recherche étant en cours, on peut supposer que d'ici 50 ans, on ait des centrales nucléaires en production dont le cycle de combustible soit suffisamment efficace pour que la ressource actuelle connue dépasse les milliers d'années, c'est-à-dire un temps tellement long que tenter de faire une quelconque prévision pour après n'a pas encore d'intérêt.
[^] # Re: Démographie allemande
Posté par JGO . En réponse au journal Énergie nucléaire et bon sens. Évalué à 1.
Tu me rappelles cette quote : http://danstonchat.com/11608.html
Dans le supermarché quand on te dit « article dans la limite des stocks disponibles », ça ne veut pas dire que les autres articles seraient exempts des limites de stocks. Si tu interprètes les phrases trop au pied de la lettre, tu vas trouver beaucoup d'incohérences, mais cela n'est pas utile d'accuser les gens de ces incohérences, il faut juste comprendre le deuxième sens de certain mots. Je n'ai pas dit que le nucléaire était magique, mais je sous-entends que les ressources renouvelables sont limitées et que les nécessités actuelles sont déjà au-delà de cette limite. Dans un article du Monde il y a quelques mois (si j'avais la référence exacte je la donnerais), un politicien écologiste français faisait des propositions chiffrées pour développer les énergies renouvelables dans les 20 prochaines années. Les totaux de production qu'il envisageait (pour dans 20 ans avec des investissements importants) ne couvrait pourtant pas la moitié de la production actuelle de la France. Et dans 20 ans, la production électrique nécessaire sera plus importante (par exemple si la population française augmente, ce qui devrait être le cas, ou d'autant plus si on bascule une partie du trafic routier sur l'électrique). Par opposition, la production d'électricité nucléaire pourrait encore augmenter d'un facteur plusieurs, parce que la ressource est (pour l'instant tout au moins) peu chère. C'est-à-dire que, pour toutes les applications pratiques dans les 100 prochaines années, la ressource n'aura pas techniquement une limite visible. Cela suppose cependant de passer à terme à une meilleure technologie de production. Mais les investissements de recherche étant en cours, on peut supposer que d'ici 50 ans, on ait des centrales nucléaires en production dont le cycle de combustible soit suffisamment efficace pour que la ressource actuelle connue dépasse les milliers d'années, c'est-à-dire un temps tellement long que tenter de faire une quelconque prévision pour après n'a pas encore d'intérêt.