Leur servilité sans faille aux consternantes musiques mort-nées que leur imposent les marchands de vinyle n'a d'égale que leur soumission béate au port des plus grotesques uniformes auquel les soumettent les maquignons de la fripe.
Il faut remonter à l'Allemagne des années 30, pour trouver chez les boutonneux un tel engouement collectif pour la veste à brandebourgs et le rythme des grosses caisses.
[^] # Re: Sur le manque de contrôle et l'insalubrité
Posté par khivapia . En réponse au journal De la liberté de loger dans un logement de son choix. Évalué à 8.
tiens ça me rappelle Desproges, son pasasge savoureux sur les jeunes :
http://michel.buze.perso.neuf.fr/lavache/pierre_desproges_non_aux_jeunes.htm
Leur servilité sans faille aux consternantes musiques mort-nées que leur imposent les marchands de vinyle n'a d'égale que leur soumission béate au port des plus grotesques uniformes auquel les soumettent les maquignons de la fripe.
Il faut remonter à l'Allemagne des années 30, pour trouver chez les boutonneux un tel engouement collectif pour la veste à brandebourgs et le rythme des grosses caisses.