Le problème des jeux, outre le fait que l'investissement de départ est conséquent et que le retour sur investissement doivent-être rapide en cause de l'obsolescence (il faut être clair, le libre s'est plutôt des investissements à long termes : je pais chère aujourd'hui mais je gagne demain), c'est qu'il y a peu d'industriel derrière, parce qu'ils sont peu utilisés dans l'industrie.
Parce qu'il ne faut pas se leurer, le développement de logiciels libres est souvent l'oeuvre d'industriels pour les industriels, et le grand publique n'apporte pas grand chose en ressources financières. Le libre, c'est des Oracles, Google et co. qui développent, et c'est possible parce que c'est un investissement que ces entreprisent jugent plus rentable qu'une licence Windows (on paie le prix fort une fois pour une fonctionnalité, et on l'a indéfiniment pour pas chère).
De la photo, ce n'est pas de l'investissement. Un magazine achète les droits sur une photo ponctuellement pour un usage ponctuel et point. Du côté des industries il n'y a donc pas grand chose à attendre de leur part pour développer un modèle libre.
Quand au grand publique, il est clair qu'il n'est pas prêt à payer directement pour de la photo de toute façon, libre ou pas. Ca marche un peu dans le logiciel, où quelques distributions grands publiques ont ramenées un peu de ressources, mais soyons honnêtes ça n'a jamais rapporté que des ressources relativement faible au monde du logiciel libre.
[^] # Re: Comprendre un truc
Posté par Vador Dark (site web personnel) . En réponse à la dépêche L'Union des Photographes veut la mort du Libre. Évalué à 0.
Le problème des jeux, outre le fait que l'investissement de départ est conséquent et que le retour sur investissement doivent-être rapide en cause de l'obsolescence (il faut être clair, le libre s'est plutôt des investissements à long termes : je pais chère aujourd'hui mais je gagne demain), c'est qu'il y a peu d'industriel derrière, parce qu'ils sont peu utilisés dans l'industrie.
Parce qu'il ne faut pas se leurer, le développement de logiciels libres est souvent l'oeuvre d'industriels pour les industriels, et le grand publique n'apporte pas grand chose en ressources financières. Le libre, c'est des Oracles, Google et co. qui développent, et c'est possible parce que c'est un investissement que ces entreprisent jugent plus rentable qu'une licence Windows (on paie le prix fort une fois pour une fonctionnalité, et on l'a indéfiniment pour pas chère).
De la photo, ce n'est pas de l'investissement. Un magazine achète les droits sur une photo ponctuellement pour un usage ponctuel et point. Du côté des industries il n'y a donc pas grand chose à attendre de leur part pour développer un modèle libre.
Quand au grand publique, il est clair qu'il n'est pas prêt à payer directement pour de la photo de toute façon, libre ou pas. Ca marche un peu dans le logiciel, où quelques distributions grands publiques ont ramenées un peu de ressources, mais soyons honnêtes ça n'a jamais rapporté que des ressources relativement faible au monde du logiciel libre.