Dans le cas de la photo, le piratage n'est pas en soi un véritable problème, je pense que la plupart des photographes (moi le premier) se moquent bien que Madame Michu ait téléchargé une photo pour se la mettre en fond d'écran.
Le problème se pose dès qu'il y a réutilisation et rediffusion publique de ces images, quel qu'en soit le support (presse, internet...).
Au problème du respect pur et simple des licences se pose par ailleurs, notamment dans la presse, le problème des 'DR' (Droits Réservés). Kézako ? Cette petite mention indique simplement que l'éditeur de la publication sait très bien que la photo qu'il a utilisée n'est pas libre de droits mais plutôt que de se casser le bonbon à chercher l'identité du détenteur des droits qu'elle doit rémunérer, elle n'indique que ces deux lettres avec l'air de dire que si l'auteur se manifeste, il aura le droit d'envoyer sa facture. Inutile de dire qu'il est impossible à un photographe de retrouver toutes les utilisations possibles qui sont faites de ses images, mais le "législateur" serait apparemment en train de réfléchir à l'interdiction de cet usage...
Le problème des micro-stocks qui vous fait miroiter des revenus conséquents en vendant des photos à 1€ en est encore un autre...
[^] # Re: Combat d'arrère garde
Posté par Borax . En réponse à la dépêche L'Union des Photographes veut la mort du Libre. Évalué à 3.
Dans le cas de la photo, le piratage n'est pas en soi un véritable problème, je pense que la plupart des photographes (moi le premier) se moquent bien que Madame Michu ait téléchargé une photo pour se la mettre en fond d'écran.
Le problème se pose dès qu'il y a réutilisation et rediffusion publique de ces images, quel qu'en soit le support (presse, internet...).
Au problème du respect pur et simple des licences se pose par ailleurs, notamment dans la presse, le problème des 'DR' (Droits Réservés). Kézako ? Cette petite mention indique simplement que l'éditeur de la publication sait très bien que la photo qu'il a utilisée n'est pas libre de droits mais plutôt que de se casser le bonbon à chercher l'identité du détenteur des droits qu'elle doit rémunérer, elle n'indique que ces deux lettres avec l'air de dire que si l'auteur se manifeste, il aura le droit d'envoyer sa facture. Inutile de dire qu'il est impossible à un photographe de retrouver toutes les utilisations possibles qui sont faites de ses images, mais le "législateur" serait apparemment en train de réfléchir à l'interdiction de cet usage...
Le problème des micro-stocks qui vous fait miroiter des revenus conséquents en vendant des photos à 1€ en est encore un autre...