Il est encore permis de faire des trucs gratuitement. C'est comme la copie privée des temps anciens : ce qui importe, c'est l'ampleur de la pratique. En France, le législateur d'Hadopi ne s'y est pas trompé : le but maintes fois ressassé de la loi est avant tout de "changer les mentalités". On sait qu'on ne peut mettre fin au piratage, alors on tâche de faire peur aux gens pour en réduire l'impact.
Dans le même registre de pseudo-concurrence déloyale, c'est le marché des jeux vidéo d'occasion qui est visé en ce moment. Les éditeurs ronchonnent copieusement et rêvent d'un système DRM-isé à la Steam, où les jeux ne peuvent être donnés ou revendus. Ce sera essentiellement aux constructeurs de console de concrétiser leurs ambitions, mais il n'est pas certain qu'ils en aient follement envie.
[^] # Re: Premier avril ?
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche L'Union des Photographes veut la mort du Libre. Évalué à 5.
Il est encore permis de faire des trucs gratuitement. C'est comme la copie privée des temps anciens : ce qui importe, c'est l'ampleur de la pratique. En France, le législateur d'Hadopi ne s'y est pas trompé : le but maintes fois ressassé de la loi est avant tout de "changer les mentalités". On sait qu'on ne peut mettre fin au piratage, alors on tâche de faire peur aux gens pour en réduire l'impact.
Dans le même registre de pseudo-concurrence déloyale, c'est le marché des jeux vidéo d'occasion qui est visé en ce moment. Les éditeurs ronchonnent copieusement et rêvent d'un système DRM-isé à la Steam, où les jeux ne peuvent être donnés ou revendus. Ce sera essentiellement aux constructeurs de console de concrétiser leurs ambitions, mais il n'est pas certain qu'ils en aient follement envie.