Si j'avais une ou deux heures à tuer j'imprimerais tout ça pour le reformuler en 600 mots — je dis bien reformuler et non pas résumer : résumer, c'est réduire en rognant sur le style et sur le contenu, là on peut réduire en conservant le même contenu transmis —, mais je n'ai pas que ça à faire, désolé.
Entre 11h30 et 17h30 tu as posté 17 fois sur ce journal pour nous dire que ce journal est un gros pavé sans queue n'y tête incompréhensible pour le linuxien moyen qui trouve la lecture du code source du kernel 2.6 nettement plus simple qu'un journal d'Hervé Couvelard.
Ce serait bien de résumer tout ce bazar de façon synthétique :
1. Quelle est la situation de départ ? 5 lignes maximum.
2. Quel est le déroulement de l'histoire ? 10 lignes maximum.
3. Quel est le problème exact ? 3 lignes maximum.
4. Une conclusion. 3 lignes maximum
Si je prend comme base 5 minutes par post, tu as passé entre 1 et 2 heures à commenter ce journal : tu avais donc bien le temps de nous faire un résumé pour nous montrer comment ce journal aurait dû être construit et dans un sens être constructif.
Dire que vous vous n'en avez rien à faire de la vie privée parce que vous n'avez rien à cacher, c'est comme dire que vous n'en avez rien à faire de la liberté d'expression parce que vous n'avez rien à dire. Edward Snowden
[^] # Re: Pas clair
Posté par alendroi . En réponse au journal Après Dallas et Brie-Comte-Robert, soissons. Évalué à 6.
Entre 11h30 et 17h30 tu as posté 17 fois sur ce journal pour nous dire que ce journal est un gros pavé sans queue n'y tête incompréhensible pour le linuxien moyen qui trouve la lecture du code source du kernel 2.6 nettement plus simple qu'un journal d'Hervé Couvelard.
Si je prend comme base 5 minutes par post, tu as passé entre 1 et 2 heures à commenter ce journal : tu avais donc bien le temps de nous faire un résumé pour nous montrer comment ce journal aurait dû être construit et dans un sens être constructif.
Dire que vous vous n'en avez rien à faire de la vie privée parce que vous n'avez rien à cacher, c'est comme dire que vous n'en avez rien à faire de la liberté d'expression parce que vous n'avez rien à dire. Edward Snowden