L'idée est de proposer une VM dans laquelle les développeurs pourront installer leurs logiciels libres. Ces logiciels peuvent fournir un service à des utilisateurs finaux, ce qui dès lors est très différent du service Google Apps puisque toute la pile est ici libre.
Autre interrogation, la fsf france a les moyens techniques, financiers et humains de proposer un cloud? La j'ai comme qui dirait un doute..
Un cloud ce sont des services accessibles à distance le plus souvent via un navigateur web ou une API HTTP. Ici il s'agit simplement de fournir uniquement les VMs. A charge aux bénéficiaires de déployer dessus leur logiciel libre. L'effort est réparti, la FSF n'est pas capable de proposer une solution de A à Z et ce n'est pas son but.
Pour Google Apps je ne vois pas ce qui empêcherait un développeur d'installer sur une VM ou plusieurs, un logiciel libre en web proche de Google Docs. La FSF propose gratuitement l'infra technique pour l'hébergement et le monitoring ce qui n'est pas rien.
[^] # Re: J'ai du mal a comprendre
Posté par fredix . En réponse au journal La FSF France propose une alternative au SaaS propriétaire. Évalué à 1.
L'idée est de proposer une VM dans laquelle les développeurs pourront installer leurs logiciels libres. Ces logiciels peuvent fournir un service à des utilisateurs finaux, ce qui dès lors est très différent du service Google Apps puisque toute la pile est ici libre.
Un cloud ce sont des services accessibles à distance le plus souvent via un navigateur web ou une API HTTP. Ici il s'agit simplement de fournir uniquement les VMs. A charge aux bénéficiaires de déployer dessus leur logiciel libre. L'effort est réparti, la FSF n'est pas capable de proposer une solution de A à Z et ce n'est pas son but.
Pour Google Apps je ne vois pas ce qui empêcherait un développeur d'installer sur une VM ou plusieurs, un logiciel libre en web proche de Google Docs. La FSF propose gratuitement l'infra technique pour l'hébergement et le monitoring ce qui n'est pas rien.