C'est peut être un peu radical comme position. Mais globalement j'suis d'accord aussi :)
Il faudrait aussi prendre en compte l'effectif, gendarmes et policiers, dont c'est la responsabilité, déjà, d'une part ... Et d'autre part l'ensemble de leurs taches par rapport au temps nécessaire pour effectuer celle-ci, enfin ce dernier point mis en relation avec leur nouveau quota, une 'exigences de chiffres imposée. Bref il y a vraiment des moments où les flics doivent faire du chiffre rapidement, parce qu'ils ont autre à faire, et de plus important. Ce qui les conduit à placer un 'radar-bingo' à un endroit stratégique pour atteindre rapidement le quota, et pouvoir passer à d'autres choses.
Ensuite : avez vous déjà essayer un anti-radar ? Réellement, IRL, toussa ? Un anti-radar est dans l'immense majorité des cas un parfait complément du radar pour la sécurité routière. Et c'est là un exemple frappant du fait que les radars ont une double mission : faire de la ré-éducation routière, certes, mais aussi faire rentrer les brouzoufs, et ce dernier est le plus important à l'heure actuelle. Un anti-radar détecte l'onde radio à plusieurs centaines de mètres de distance : ce qui amène l'automobiliste à lever le pied bien avant la zone d'accroche. Le radar fait moins de chiffre mais est plus efficace en terme de ré-éducation routière en général, et de prévention en direct. Moins de chiffre... Là où l'anti-radar peut d'avérer problématique c'est en ville, où on peut se dire, en théorie, que l'on voit rouler un poil vite et ne ralentir qu'à l'approche d'un radar. Or, IRL c'est faux, de très nombreux appareils électriques/électroniques fonctionnant sur les mêmes bandes de fréquences (portes automatique, alarmes, etc... à bien plus faible portée [gestion du spectre]) rendent l'anti-radar inopérant : il bippe tout le temps, vraiment. Donc en ville, avec ou sans anti-radar nous sommes exactement dans le même usage de la route. Pour les radars lasers, ils fonctionnent par impulsion, l'anti-radar n'est capable de les détecter que lorsque cette impulsion est émise, et lorsqu'elle est très proche : c'est le laps de temps entre la première mesure et la seconde qui permet, en théorie, de modifier sa vitesse. Là encore, l'anti-radar n'est pas un problème. Enfin, aux USA, les travaux publics placent des balises émettrices afin de prévenir les automobilistes (les anti-radars captent cela et préviennent, le conducteur sait "attention travaux" à l'avance). La police fait aussi cela en cas d'accident.
Bref, l'anti-radar est un bon complément du radar dans un pur objectif de ré-éducation routière et de prévention des risques. (et même en france où sa possession est faible en nombre, parce qu'interdite, on se rends très rapidement compte de bon usage de l'appareil : la phase "je roule un poil plus vite et ralenti au signal" passe très vite, on reprends vite un comportement routier normal) Par contre, il ne l'est pas lorsqu'on considère l'objectif de faire rentrer du fric comme premier objectif...
Son interdiction est d'autant plus bête (enfin, du point de vue "sécurité et prévention routière", car faire rentrer du fric peut aussi se défendre) qu'elle engendre chez les chauffards incorrigibles un intérêt pour des techno problématiques. On peux citer des plaques réfléchissantes (contrer par un double flash depuis longtemps), des barres de diodes infra-rouges à l'aération de la calandre (oula, celle ci...), et autres joyeusetés qui elles n'ont aucun intérêt du point de vue "sécurité routière", et qui ne modifient pas le comportement routier (voir même encourage la vitesse)
[^] # Re: Quelques questions honnêtes :
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal TomTom au pays des Schtroumpfs. Évalué à 2.
C'est peut être un peu radical comme position. Mais globalement j'suis d'accord aussi :)
Il faudrait aussi prendre en compte l'effectif, gendarmes et policiers, dont c'est la responsabilité, déjà, d'une part ... Et d'autre part l'ensemble de leurs taches par rapport au temps nécessaire pour effectuer celle-ci, enfin ce dernier point mis en relation avec leur nouveau quota, une 'exigences de chiffres imposée. Bref il y a vraiment des moments où les flics doivent faire du chiffre rapidement, parce qu'ils ont autre à faire, et de plus important. Ce qui les conduit à placer un 'radar-bingo' à un endroit stratégique pour atteindre rapidement le quota, et pouvoir passer à d'autres choses.
Ensuite : avez vous déjà essayer un anti-radar ? Réellement, IRL, toussa ? Un anti-radar est dans l'immense majorité des cas un parfait complément du radar pour la sécurité routière. Et c'est là un exemple frappant du fait que les radars ont une double mission : faire de la ré-éducation routière, certes, mais aussi faire rentrer les brouzoufs, et ce dernier est le plus important à l'heure actuelle. Un anti-radar détecte l'onde radio à plusieurs centaines de mètres de distance : ce qui amène l'automobiliste à lever le pied bien avant la zone d'accroche. Le radar fait moins de chiffre mais est plus efficace en terme de ré-éducation routière en général, et de prévention en direct. Moins de chiffre... Là où l'anti-radar peut d'avérer problématique c'est en ville, où on peut se dire, en théorie, que l'on voit rouler un poil vite et ne ralentir qu'à l'approche d'un radar. Or, IRL c'est faux, de très nombreux appareils électriques/électroniques fonctionnant sur les mêmes bandes de fréquences (portes automatique, alarmes, etc... à bien plus faible portée [gestion du spectre]) rendent l'anti-radar inopérant : il bippe tout le temps, vraiment. Donc en ville, avec ou sans anti-radar nous sommes exactement dans le même usage de la route. Pour les radars lasers, ils fonctionnent par impulsion, l'anti-radar n'est capable de les détecter que lorsque cette impulsion est émise, et lorsqu'elle est très proche : c'est le laps de temps entre la première mesure et la seconde qui permet, en théorie, de modifier sa vitesse. Là encore, l'anti-radar n'est pas un problème. Enfin, aux USA, les travaux publics placent des balises émettrices afin de prévenir les automobilistes (les anti-radars captent cela et préviennent, le conducteur sait "attention travaux" à l'avance). La police fait aussi cela en cas d'accident.
Bref, l'anti-radar est un bon complément du radar dans un pur objectif de ré-éducation routière et de prévention des risques. (et même en france où sa possession est faible en nombre, parce qu'interdite, on se rends très rapidement compte de bon usage de l'appareil : la phase "je roule un poil plus vite et ralenti au signal" passe très vite, on reprends vite un comportement routier normal) Par contre, il ne l'est pas lorsqu'on considère l'objectif de faire rentrer du fric comme premier objectif...
Son interdiction est d'autant plus bête (enfin, du point de vue "sécurité et prévention routière", car faire rentrer du fric peut aussi se défendre) qu'elle engendre chez les chauffards incorrigibles un intérêt pour des techno problématiques. On peux citer des plaques réfléchissantes (contrer par un double flash depuis longtemps), des barres de diodes infra-rouges à l'aération de la calandre (oula, celle ci...), et autres joyeusetés qui elles n'ont aucun intérêt du point de vue "sécurité routière", et qui ne modifient pas le comportement routier (voir même encourage la vitesse)
mes deux cents.