• [^] # Re: liberta rien

    Posté par . En réponse au journal où sont les linuxfriens sur le plan politique ?. Évalué à 2.

    Ce n'est rien, détends toi :) Le cadre, le plus évident, le plus sous-entendu, c'est celui que se pose soi-même : réflexion sur la question de la relation psycho-sociale. Il ne s'agit pas d'une rigidité, et imposée par autrui, il s'agit de savoir mettre en place, et évolué, de manière autonome, afin de tendre vers un relationnel égalitaire. C'est le plus libertaire. Tandis que des variantes posent (imposent) un cadre commun d'un tiers, par exemple l'anarcho-syndicalisme.

    C'est ce qui fait, entre autre, que l'anarchie est une utopie.

    Pour de nombreux espagnols (et italiens il me semble) la décentralisation de tout les pouvoirs, la gestion commune (de la vie de la cité, des moyens de production, et des biens), et l'éducation, sont des étapes nécessaires avant d'arriver à l'anarchie. L'anarchie se plaçant donc ici comme étape ultime.

    Tandis que que d'autres (allemand et slaves il me semble) place l'anarchie comme étant la première étape : la destruction des pouvoirs menant à une phase de chaos, dont naîtra la responsabilisation comme réponse où l'organisation et la co-gestion remplaceront d'elles mêmes les pouvoirs. (ce qui est selon moi encore plus utopique)

    Et hop, notre échange est un exemple :)