Hum, tu as raison (la phrase est ambĩgue)
La forme militaire des pilules a une validité ne dépassant pas six mois. La forme militaire comporterai deux chélateurs. La forme civile est fort probablement une version différente. Cela fait beaucoup de conditionnel. Donc la seule chose dont je sois sûr c'est la période de péremption des pilules militaires. (il y aussi un savon spécial, ainsi qu'un protocole complet de découpe des vêtements / combinaison, de rasage complet, puis savonnage, ainsi que la conservation des déchets (vêtements) et de l'eau de nettoyage, pour les personnels médicaux amenés à travailler (s'occuper de) avec des personnels fortement contaminés).
De toutes façons, si la forme civile ne contient réellement que de l'iode, la conservation classique (en plaquette à compartiments individuels et étanche) devrait leur assurer une conservation longue. La forme militaire est (était ? mes connaissances remontent à 1995) conservée en fiole de verre.
M'enfin l'essentiel à savoir est que ce que nous avons de mieux (ça) ne sert que pour un (ou deux?) organes, afin de les protéger de la conservation de l'iode (et du césium?) radioactif par l'organisme (ainsi qu'un procédé d'élimination rapide par chélation?). Donc que cela ne sert pas à grand chose : ou du moins dans peu de cas réel. C'est l'ingestion (et la respiration...) de poussières (par exemple) porteuses qui pose problème. Le fait d'empêcher au mieux la fixation dans l'organisme n'empêchera ni la radiation (juste sur un plus court laps de temps) ni les conséquences de celles ci (encore mal connues lorsque l'exposition interne est faible... et lorsqu'elle est forte... ben heu tu vois ? :p)
Pour terminer sur une touche d'humour, c'est un peu comme dans ce film où un vilain méchant a l'idée de balancer des missiles plein de saloperies neurotoxiques sur new-york depuis alcatraz. A la fin, le gentil, Nicolas Cage, est exposé à un neurotoxique de type deux. Et là paf, il sort sa seringue tri-compartiments magique, se la plante en plein coeur et hop il est guéri. C'est bien, c'est hollywood. Dans la vraie vie, ce type de seringue sert juste à arrêter les sauts/tremblements et à éviter l'arrêt cardiaque pour que le personnel médical puisse s'occuper "au mieux" du contaminé... Pour les pastilles d'iode c'est finalement un peu la même chose, quant Le Figaro écrit que ça protège des radiations, ils nous prennent pour des spectateurs de cinéma. Dans la vraie vie les pastilles d'iode c'est bien, mais faut pas trop compter dessus quant même...
[^] # Re: Iode
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal fusion ou fission autour du nucléaire ?. Évalué à 4.
Hum, tu as raison (la phrase est ambĩgue)
La forme militaire des pilules a une validité ne dépassant pas six mois. La forme militaire comporterai deux chélateurs. La forme civile est fort probablement une version différente. Cela fait beaucoup de conditionnel. Donc la seule chose dont je sois sûr c'est la période de péremption des pilules militaires. (il y aussi un savon spécial, ainsi qu'un protocole complet de découpe des vêtements / combinaison, de rasage complet, puis savonnage, ainsi que la conservation des déchets (vêtements) et de l'eau de nettoyage, pour les personnels médicaux amenés à travailler (s'occuper de) avec des personnels fortement contaminés).
De toutes façons, si la forme civile ne contient réellement que de l'iode, la conservation classique (en plaquette à compartiments individuels et étanche) devrait leur assurer une conservation longue. La forme militaire est (était ? mes connaissances remontent à 1995) conservée en fiole de verre.
M'enfin l'essentiel à savoir est que ce que nous avons de mieux (ça) ne sert que pour un (ou deux?) organes, afin de les protéger de la conservation de l'iode (et du césium?) radioactif par l'organisme (ainsi qu'un procédé d'élimination rapide par chélation?). Donc que cela ne sert pas à grand chose : ou du moins dans peu de cas réel. C'est l'ingestion (et la respiration...) de poussières (par exemple) porteuses qui pose problème. Le fait d'empêcher au mieux la fixation dans l'organisme n'empêchera ni la radiation (juste sur un plus court laps de temps) ni les conséquences de celles ci (encore mal connues lorsque l'exposition interne est faible... et lorsqu'elle est forte... ben heu tu vois ? :p)
Pour terminer sur une touche d'humour, c'est un peu comme dans ce film où un vilain méchant a l'idée de balancer des missiles plein de saloperies neurotoxiques sur new-york depuis alcatraz. A la fin, le gentil, Nicolas Cage, est exposé à un neurotoxique de type deux. Et là paf, il sort sa seringue tri-compartiments magique, se la plante en plein coeur et hop il est guéri. C'est bien, c'est hollywood. Dans la vraie vie, ce type de seringue sert juste à arrêter les sauts/tremblements et à éviter l'arrêt cardiaque pour que le personnel médical puisse s'occuper "au mieux" du contaminé... Pour les pastilles d'iode c'est finalement un peu la même chose, quant Le Figaro écrit que ça protège des radiations, ils nous prennent pour des spectateurs de cinéma. Dans la vraie vie les pastilles d'iode c'est bien, mais faut pas trop compter dessus quant même...