Si déjà tu pouvais lire le français, et comprendre les subtilités liées à la ponctuation, ce serait un grand progrès. J'ai bien mis l'adjectif « neutre » entre guillemets pour bien montrer que ce n'est pas un fait que j'accepte totalement. Mais force est de constater que, dans certains domaines tels que l'informatique, il n'est pas possible de se passer des mots anglais sans sacrifier l'inter-opérabilité avec les collègues, voir les clients.
Quand au côté JCVD, je t'invite à aller vivre dans un pays anglophone. Tu comprendras qu'il est alors plus que difficile de ne pas mélanger les mots entre les langues.
Bref, tu constateras que j'aime écrire en français, et que je tente d'utiliser des mots français lorsque c'est pertinent. Je prononce aussi « challenge » en français quand je parle français. Et plein d'autres détails qui te plairaient.
Le fait est qu'un projet international, pour percer et ne pas être trop cher, doit être produit en anglais. Que ce soit au niveau du source (l'anglais est tout de même la langue commune de facto en informatique), ou au niveau des données métier, car il est moins cher de trouver des traducteur de l'anglais vers les langues du monde entier que du français vers les langues du monde entier. Mais maintenant, si on veut donner un cachet français au jeu, c'est un pari, et on peut investir dessus : mais c'est un choix de production.
[^] # Re: Le seul projet francophone
Posté par LupusMic (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Project Bossanova. Évalué à 1.
Si déjà tu pouvais lire le français, et comprendre les subtilités liées à la ponctuation, ce serait un grand progrès. J'ai bien mis l'adjectif « neutre » entre guillemets pour bien montrer que ce n'est pas un fait que j'accepte totalement. Mais force est de constater que, dans certains domaines tels que l'informatique, il n'est pas possible de se passer des mots anglais sans sacrifier l'inter-opérabilité avec les collègues, voir les clients.
Quand au côté JCVD, je t'invite à aller vivre dans un pays anglophone. Tu comprendras qu'il est alors plus que difficile de ne pas mélanger les mots entre les langues.
Bref, tu constateras que j'aime écrire en français, et que je tente d'utiliser des mots français lorsque c'est pertinent. Je prononce aussi « challenge » en français quand je parle français. Et plein d'autres détails qui te plairaient.
Le fait est qu'un projet international, pour percer et ne pas être trop cher, doit être produit en anglais. Que ce soit au niveau du source (l'anglais est tout de même la langue commune de facto en informatique), ou au niveau des données métier, car il est moins cher de trouver des traducteur de l'anglais vers les langues du monde entier que du français vers les langues du monde entier. Mais maintenant, si on veut donner un cachet français au jeu, c'est un pari, et on peut investir dessus : mais c'est un choix de production.