nous ne connaissons le monde qu'en en quantifiant les éléments que nous en captons.
Fail. Heureusement qu'il n'y a pas que la quantité dans l'essence d'une chose (et de sa perception). Quand les quantités varient trop par exemple, on retient plutôt les variations... (Et non, une variation n'est pas une quantité, ou alors il faut que tu définissent ce qu'est une quantité...) Vouloir à tout prix faire l'équation entre les nombres et la réalité est très complexe, et j'ai le sentiment (philo de comptoir ?) que le théorème de Gödel fournit la preuve de l'impossibilité donnée à tout système de "quantification" de s'auto-suffire en tant que système d'explication du monde.
[^] # Re: Influence de l'internet et du numérique sur la société
Posté par Nucleos . En réponse au journal Un avocat en droit d'auteur, la rémunération et Google. Évalué à 1.
Fail. Heureusement qu'il n'y a pas que la quantité dans l'essence d'une chose (et de sa perception). Quand les quantités varient trop par exemple, on retient plutôt les variations... (Et non, une variation n'est pas une quantité, ou alors il faut que tu définissent ce qu'est une quantité...) Vouloir à tout prix faire l'équation entre les nombres et la réalité est très complexe, et j'ai le sentiment (philo de comptoir ?) que le théorème de Gödel fournit la preuve de l'impossibilité donnée à tout système de "quantification" de s'auto-suffire en tant que système d'explication du monde.