Perspective avec la réflexion sur le droit à l'oublie
L'autre soir, sur france culture il me semble, il y avait un débat sur les conséquences sociales du développement d'internet, je crois que ça parlait surtout d'identité et de facebook.
Entre autre ils ont évoqué le droit à l'oublie et le fait que certains sociologues réfléchissaient sur l'idée de banqueroute d'identité, en se basant sur une idée d'Eric Schmidt (toujours d'après ce qu'ils racontaient) qu'une identité aujourd'hui devait être abandonné au bout de 10-15 ans .
Dans le droit d'auteur il y a également le droit de repentir, qui en un sens est à l'œuvre ce que le droit à l'oublie est à l'identité.
Personnellement je ne crois pas à l'idée d'identité, nous ne sommes jamais identique à nous même mais en perpétuelle évolution. Tout au plus sommes nous semblable à ce que nous avons été et ce que nous deviendront.
Du numérique
Plus en rapport avec le sujet du journal, on peut s'interroger sur la légitimité de conférer des monopoles d'exploitations sur des nombres. Car si on parle de numérique à tout va, on ne s'attarde pas beaucoup sur ce que cela signifie que de conférer un monopole d'exploitation sur une œuvre numérique. Une œuvre numérique est un nombre, qui interprété d'une manière donnée, produit du son, des images, des pattés de glyphes.
Existence et dénombrement
En ce sens, on peut saluer la clairvoyance des pythagoriciens pour qui tout était nombre. Non pas que nous sommes entourés de nombre, mais que nous ne connaissons le monde qu'en en quantifiant les éléments que nous en captons.
Si bien qu'on en viens à parler de quantificateur existentiel (∃) et universel (∀). Implicitement on affirme qu'une chose existe ssi on peut la mesurer.
On retrouve cette même obsession dans la quête de popularité, comme si on existait d'autant que nos actes affecte d'autres individus.
Du sens des nombres
Le problème avec l'attribution de monopole sur des nombres, c'est qu'un nombre n'a pas de sens en lui même. Et une même œuvre peut être codée avec une infinité de nombre. Ce qui produit du son, des images, c'est l'interaction entre le nombre et l'agent qui l'interprète. Ce qui produit du sens, c'est l'interprétation des sons, images, pressions, gouts, etc. que perçois un esprit.
Vous n'êtes pas entrain de lire ce que je pensais au moment où j'ai saisie ce texte. Vous êtes entrain de donner à ce texte un sens inédit. Le résultat d'une interprétation unique, fruit de l’interaction de toutes vos expériences passés avec l'expérience présente des images que produit votre écran. Probablement attachons-nous, lectrice/lecteur, un sens similaire aux mots que ici employé, mais certainement pas identique.
Vouloir attacher à un nombre (et donc de quoi que ce soit de perceptible) une interprétation unique, c'est vouloir imposer cette interprétation à tous, vouloir que tous pensent identiquement à nous même.
# Influence de l'internet et du numérique sur la société
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Un avocat en droit d'auteur, la rémunération et Google. Évalué à 1.
Perspective avec la réflexion sur le droit à l'oublie
L'autre soir, sur france culture il me semble, il y avait un débat sur les conséquences sociales du développement d'internet, je crois que ça parlait surtout d'identité et de facebook.
Entre autre ils ont évoqué le droit à l'oublie et le fait que certains sociologues réfléchissaient sur l'idée de banqueroute d'identité, en se basant sur une idée d'Eric Schmidt (toujours d'après ce qu'ils racontaient) qu'une identité aujourd'hui devait être abandonné au bout de 10-15 ans .
Dans le droit d'auteur il y a également le droit de repentir, qui en un sens est à l'œuvre ce que le droit à l'oublie est à l'identité.
Personnellement je ne crois pas à l'idée d'identité, nous ne sommes jamais identique à nous même mais en perpétuelle évolution. Tout au plus sommes nous semblable à ce que nous avons été et ce que nous deviendront.
Du numérique
Plus en rapport avec le sujet du journal, on peut s'interroger sur la légitimité de conférer des monopoles d'exploitations sur des nombres. Car si on parle de numérique à tout va, on ne s'attarde pas beaucoup sur ce que cela signifie que de conférer un monopole d'exploitation sur une œuvre numérique. Une œuvre numérique est un nombre, qui interprété d'une manière donnée, produit du son, des images, des pattés de glyphes.
Existence et dénombrement
En ce sens, on peut saluer la clairvoyance des pythagoriciens pour qui tout était nombre. Non pas que nous sommes entourés de nombre, mais que nous ne connaissons le monde qu'en en quantifiant les éléments que nous en captons.
Si bien qu'on en viens à parler de quantificateur existentiel (∃) et universel (∀). Implicitement on affirme qu'une chose existe ssi on peut la mesurer.
On retrouve cette même obsession dans la quête de popularité, comme si on existait d'autant que nos actes affecte d'autres individus.
Du sens des nombres
Le problème avec l'attribution de monopole sur des nombres, c'est qu'un nombre n'a pas de sens en lui même. Et une même œuvre peut être codée avec une infinité de nombre. Ce qui produit du son, des images, c'est l'interaction entre le nombre et l'agent qui l'interprète. Ce qui produit du sens, c'est l'interprétation des sons, images, pressions, gouts, etc. que perçois un esprit.
Vous n'êtes pas entrain de lire ce que je pensais au moment où j'ai saisie ce texte. Vous êtes entrain de donner à ce texte un sens inédit. Le résultat d'une interprétation unique, fruit de l’interaction de toutes vos expériences passés avec l'expérience présente des images que produit votre écran. Probablement attachons-nous, lectrice/lecteur, un sens similaire aux mots que ici employé, mais certainement pas identique.
Vouloir attacher à un nombre (et donc de quoi que ce soit de perceptible) une interprétation unique, c'est vouloir imposer cette interprétation à tous, vouloir que tous pensent identiquement à nous même.