• [^] # Re: Mouhahah

    Posté par (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal La stéganographie et le traitement automatique des langues. Évalué à 1.

    Par exemple, si dans le paragraphe précédent, l'algorithme avait remplacé, avant que je ne le publie, le terme «changements» par «altérations», «détectera» par «décèlera» et laisser «modifications» tel quel, on aurait obtenu les bits d'informations 001. Personne n'aurait pu deviner que mon texte était «changé», il s'agit d'une première publication, cependant, l'algorithme aurait été capable de détecter ces modifications car elles sont dans son dictionnaires et de retrouver le message caché.

    Le gros problème que je vois est celui de l'échange du dictionnaire. Car l'algorithme peut être aussi intelligent et bien foutu qu'on le veuille, c'est autant lui que le dictionnaire qui permettent de trouver l'information cachée. Or si tu l'envoies en le chiffrant tu perds l'avantage de la stéganographie et si tu l'envoies en clair, ben voila quoi.

    Utiliser un texte connu ne résoud pas l'histoire puisque s'il permet de détecter les remplacements, il ne permet pas de détecter les non-remplacements. Pour utiliser ce genre d'algorithme, il est nécessaire d'envoyer les deux versions des textes (ce qu'on peut imaginer si on travaille dans l'édition mais bon).

    Par contre, utiliser la grammaire pour faire de la stéganographie textuelle m'apparait intéressante. Partir d'un algorithme du genre "Phrase passive -> 1", "Phrase active -> 0" m'apparait intéressant même s'il est extrèmement naïf et qu'il faut de toute façon le diffuser.

    Ce qui me penser que j'aurais dû rédiger un exemple.

    Le manque de fait est un code, j'en suis sûre !