Dans l'hypothèse où tu as donc démonté le disque, tu peux le monter sur un spin-stand (système de rotation et de têtes de disque dur utilisé pour les tests en salle blanche). Ensuite tu passes un bon moment à aligner l'axe de rotation du spin-stand avec celui du qui a écrit les données. Une fois que c'est fait, tu peux lire le signal brut, non pas 1/0 mais une courbe du signal. Éventuellement mets le disque en rotation plus lente pour acquérir le signal avec une plus grande résolution spatiale. Là, tu as accès à deux choses :
les débuts et fin de bit (direction longitudinale), qui peuvent présenter les derniers états présents sur le disque.
Par un décalage latéral, tu mesures les données off-track, qui avec un peu de chance contiennent encore un état antérieur non effacé (parce que l'effacement a été fait une dizaine de nanomètres d'un côté ou de l'autre de la piste).
Si tu fais une seule passe d'effacement, y'a ds chances que l'état antérieur soit encore lisible d'un côté ou de l'autre des bits. La procédure décrite est automatisable.
[^] # Re: Suppression exhaustive
Posté par JGO . En réponse au journal Effacer proprement ses données. Évalué à 4.
Dans l'hypothèse où tu as donc démonté le disque, tu peux le monter sur un spin-stand (système de rotation et de têtes de disque dur utilisé pour les tests en salle blanche). Ensuite tu passes un bon moment à aligner l'axe de rotation du spin-stand avec celui du qui a écrit les données. Une fois que c'est fait, tu peux lire le signal brut, non pas 1/0 mais une courbe du signal. Éventuellement mets le disque en rotation plus lente pour acquérir le signal avec une plus grande résolution spatiale. Là, tu as accès à deux choses :
Si tu fais une seule passe d'effacement, y'a ds chances que l'état antérieur soit encore lisible d'un côté ou de l'autre des bits. La procédure décrite est automatisable.