Eh bien je dirais qu'au contraire, l'instinct des gens est le bon:
"voler" un logiciel n'est *PAS* la même chose que voler à l'étalage, contrairement à ce que les lobbies de la propriété intellectuelle voudraient faire croire.
Je crois que c'est benjamin franklin qui disait : "rien n'est moins susceptible d'appropriation qu'une idée. Comme la flamme d'une bougie, elle peut se transmettre sans déposséder celui qui la donne".
Et c'est une différence fondamentale avec les objets matériels, dont il faut tenir compte quand on concoit un modèle économique des biens immatériels
Or actuellement, on a quoi ?
Des sociétés (maisons de disque, éditeurs) qui étaient des intermédiaires incontournables avant la Grande Revolution (du numérique), et qui risquent aujourd'hui de se trouver sans utilité, ou du moins avec beaucoup moins d'utilité.
La logique (et au passage, le vrai libéralisme...) consisterait à dire qu'elles doivent s'adapter ou mourir.
Eh bien non, elles essaient de maintenir artificiellement le statu quo de leur position dominante, en créant des technologies (le Digital Rights Management) qui tentent de rendre aux objets immatériels (l'information) les propriétés des objets matériels, ce qui est quand même un putain de progres, vous trouvez pas ! exit, la diffusion immédiate permise par le net, exit, la société en réseau et l'intelligence distribuée encouragée par la libre circulation de l'information.
Et pour faire bonne mesure, elles achetent des lois qui empechent de contourner ces protections (le DMCA et bientot notre version à nous, l'EUCD)
On marche sur la tête !!
Ca me fait penser à l'époque féodale, et aux taxes prélevées par les seigneurs, du seul fait qu'ils étaient les seigneurs de cet endroit là. Putain, vivement la révolution alors...
[^] # la propriété intellectuelle (offtopic)
Posté par Renaud Guerin . En réponse à la dépêche Linux Weekly News: dernière édition. Évalué à 10.
"voler" un logiciel n'est *PAS* la même chose que voler à l'étalage, contrairement à ce que les lobbies de la propriété intellectuelle voudraient faire croire.
Je crois que c'est benjamin franklin qui disait : "rien n'est moins susceptible d'appropriation qu'une idée. Comme la flamme d'une bougie, elle peut se transmettre sans déposséder celui qui la donne".
Et c'est une différence fondamentale avec les objets matériels, dont il faut tenir compte quand on concoit un modèle économique des biens immatériels
Or actuellement, on a quoi ?
Des sociétés (maisons de disque, éditeurs) qui étaient des intermédiaires incontournables avant la Grande Revolution (du numérique), et qui risquent aujourd'hui de se trouver sans utilité, ou du moins avec beaucoup moins d'utilité.
La logique (et au passage, le vrai libéralisme...) consisterait à dire qu'elles doivent s'adapter ou mourir.
Eh bien non, elles essaient de maintenir artificiellement le statu quo de leur position dominante, en créant des technologies (le Digital Rights Management) qui tentent de rendre aux objets immatériels (l'information) les propriétés des objets matériels, ce qui est quand même un putain de progres, vous trouvez pas ! exit, la diffusion immédiate permise par le net, exit, la société en réseau et l'intelligence distribuée encouragée par la libre circulation de l'information.
Et pour faire bonne mesure, elles achetent des lois qui empechent de contourner ces protections (le DMCA et bientot notre version à nous, l'EUCD)
On marche sur la tête !!
Ca me fait penser à l'époque féodale, et aux taxes prélevées par les seigneurs, du seul fait qu'ils étaient les seigneurs de cet endroit là. Putain, vivement la révolution alors...