Jeu de mots à 03h "entrainer la disparition d'un pays en tant qu'Etat"
meuuuh. Disparation d'un pays ? et alors ? Disparition d'un état ? ben c'est la but même de l'état : être dissous dans une décentralisation totale des pouvoirs faisant place à une éducation et une conscience sociale et citoyenne suffisante. Non ?
bon désolé du jeu de mot, qui prend au pied de la lettre ton verbe, c'est petit, mais c'est pour rire :p
Si je puis me permettre, de ce que je comprends de ton propos en fait, c'est que tu te places dans une vison bien plus globale et large. Celle du monde, des possibilités que nous laissons à demain, et de l'état (de santé) que nous laissons. Alors là, oui, c'est condamné. Mais, tu le sais, c'est déjà une utopie : tant de gens sont tenus par les quelques liasses qu'on leur donne mensuellement, tant de gens sont prêts à retourner leur veste pour si peu, que le pouvoir de l'argent gagne. Tu comprendra mon résumé. Et c'est bien ça le nerf de la guerre : non pas l'argent, mais l'individualisme. Cet instinct issu du cerveau reptilien qui nous fait placer avant tout notre propre survie : celle de la meute. Elle entre en contradiction avec ce qui se passe actuellement, de manière mondiale, grâce (on va pas être d'accord là) à ce système. Mais laissons faire le temps.
[^] # Re: Crises économiques et catastrophes nucléaires
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal HS Un débat sur l'énergie nucléaire en France. Évalué à 1.
Jeu de mots à 03h
"entrainer la disparition d'un pays en tant qu'Etat"
meuuuh. Disparation d'un pays ? et alors ? Disparition d'un état ? ben c'est la but même de l'état : être dissous dans une décentralisation totale des pouvoirs faisant place à une éducation et une conscience sociale et citoyenne suffisante. Non ?
bon désolé du jeu de mot, qui prend au pied de la lettre ton verbe, c'est petit, mais c'est pour rire :p
Si je puis me permettre, de ce que je comprends de ton propos en fait, c'est que tu te places dans une vison bien plus globale et large. Celle du monde, des possibilités que nous laissons à demain, et de l'état (de santé) que nous laissons. Alors là, oui, c'est condamné. Mais, tu le sais, c'est déjà une utopie : tant de gens sont tenus par les quelques liasses qu'on leur donne mensuellement, tant de gens sont prêts à retourner leur veste pour si peu, que le pouvoir de l'argent gagne. Tu comprendra mon résumé. Et c'est bien ça le nerf de la guerre : non pas l'argent, mais l'individualisme. Cet instinct issu du cerveau reptilien qui nous fait placer avant tout notre propre survie : celle de la meute. Elle entre en contradiction avec ce qui se passe actuellement, de manière mondiale, grâce (on va pas être d'accord là) à ce système. Mais laissons faire le temps.
C'est juste trop dur dans le futur proche.