• [^] # Re: ce n'est pas la question de l'avortement, mais de la liberté

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal [Journée internationale de la femme] droit, peine et liberté. Évalué à 2.

    Oué enfin tu tournes autour pour pouvoir l'attaquer sous un autre angle, c'est tout.

    Car à moins que les médecins, surtout dans le cas d'IMG que tu n'as qu'à moitié mentionné mais qui est en outre assez différent d'un avortement "simple", aient posé un flingue sur la tempe de la mère, elle a eu le choix.

    Alors oui, la position des médecins est nécessairement étayée (genre risque, dommages, séquelles, toussa) et c'est ce qu'on leur demande. Mais pour en avoir côtoyé je sais que les médecins prennent ça vraiment très au sérieux et ne le font jamais à la légère ni ne forcent les femmes à avorter.

    Donc oui, on peut discuter de certaines pressions de la société, on peut discuter du fait que certaines aides ne sont pas suffisantes, on peut aussi discuter du "pourquoi ne pas demander l'adoption / l'accouchement sous x plutôt que l'avortement". Mais ton journal n'est pas du tout dans cet optique (ne serais-ce que par les termes que tu emploies), même si tu tentes de t'en défendre.