Bon, on a des infos indirectes issues d'un article d'un journaliste qui reprend un autre article d'un autre journaliste - y'en a des bons mais y'en a aussi pas mal de mauvais (y'a qu'à voir les artiches sur les hackers qui sont allègrement confondus avec des crackers).
Je vais à l'article "initial", sur Paris Match (presse d'enquête renommée), pour éviter un niveau de déformation (Le Parisien).
«Depuis deux mois, entre 20 et 30 personnes de l’ANSSI travaillent jour et nuit sur cette affaire. Les hackers ont essayé d’attaquer d’autres ministères. Il y a peut-être des choses que nous n’avons pas vues, mais, à ma connaissance, seul Bercy a été touché»
Face aux 30 techniciens/ingénieurs français, y'a combien de personnes dans la cellule cracking chinoise?
Si les pirates - là c'est le terme - ont réussi à implanter des mouchards assez discret dans certaines machines, il faut trouver où était la faille initiale, sinon on bosse pour rien, et ça ne doit pas toujours être évident.
Je ne vois nulle part, dans l'article de Paris Match, de "volume important de données": «On a constaté qu’un certain nombre d’informations étaient redirigées vers des sites chinois. Mais cela ne veut pas dire grand-chose».
Je ne sais pas de quels types de postes sont équipés le ministère des finances, je ne connais pas leur architecture réseau, leurs règles de sécurité, les formations qu'ils font (par contre, je sais qu'ils ont mis en oeuvre des certificats pour les impôts, et que ça tourne bien... ils ne sont donc pas si nuls que ça)... d'où ma demande à fcartegnie qui s'est permis de faire des suppositions et d'utiliser un ton que je trouve déplacé par rapport à des gens qui bossent.
Votez les 30 juin et 7 juillet, en connaissance de cause. http://www.pointal.net/VotesDeputesRN
[^] # Re: Lire entre les lignes !
Posté par lolop (site web personnel) . En réponse au journal Bercy dit être victime de piratage informatique. Évalué à 10.
Bon, on a des infos indirectes issues d'un article d'un journaliste qui reprend un autre article d'un autre journaliste - y'en a des bons mais y'en a aussi pas mal de mauvais (y'a qu'à voir les artiches sur les hackers qui sont allègrement confondus avec des crackers).
Je vais à l'article "initial", sur Paris Match (presse d'enquête renommée), pour éviter un niveau de déformation (Le Parisien). «Depuis deux mois, entre 20 et 30 personnes de l’ANSSI travaillent jour et nuit sur cette affaire. Les hackers ont essayé d’attaquer d’autres ministères. Il y a peut-être des choses que nous n’avons pas vues, mais, à ma connaissance, seul Bercy a été touché»
Face aux 30 techniciens/ingénieurs français, y'a combien de personnes dans la cellule cracking chinoise?
Si les pirates - là c'est le terme - ont réussi à implanter des mouchards assez discret dans certaines machines, il faut trouver où était la faille initiale, sinon on bosse pour rien, et ça ne doit pas toujours être évident.
Je ne vois nulle part, dans l'article de Paris Match, de "volume important de données": «On a constaté qu’un certain nombre d’informations étaient redirigées vers des sites chinois. Mais cela ne veut pas dire grand-chose».
Je ne sais pas de quels types de postes sont équipés le ministère des finances, je ne connais pas leur architecture réseau, leurs règles de sécurité, les formations qu'ils font (par contre, je sais qu'ils ont mis en oeuvre des certificats pour les impôts, et que ça tourne bien... ils ne sont donc pas si nuls que ça)... d'où ma demande à fcartegnie qui s'est permis de faire des suppositions et d'utiliser un ton que je trouve déplacé par rapport à des gens qui bossent.
Votez les 30 juin et 7 juillet, en connaissance de cause. http://www.pointal.net/VotesDeputesRN