Ces deux cas que j'ai présenté sont assez exceptionnels en Formule 1 moderne (mais très courant dans les années 50 par exemple).
En 2008, si Sébastian Vettel a pu gagner le grand prix d'Italie c'est grâce à son talent sous la pluie qui a diminué l'écart de performances entre les voitures. Puis contrairement à la Red Bull de 2007, la Toro Rosso de 2008 a un moteur Ferrari qui est plus puissant que le moteur Renault. Or le grand prix d'Italie est réputée pour ses vitesses élevées, d'où le gain énorme qui a permis la victoire.
Pour Kimi Raikkonen en 2003, il a utilisé la voiture de l'année passé (ajustée pour les changements de règlement) en attendant la nouvelle (ce qui arrive souvent en Formule 1)... qui n'arriva jamais ! La nouvelle voiture n'a jamais été assez fiable pour remplacer l'ancienne. L'avantage c'est que l'expérience sur cette voiture a permis une fiabilité exemplaire (bien que Montoya et Schumacher avaient des voitures fiables aussi cette année là), la différence s'est joué par ses pneus Michelin contre les Bridgestone de Schumacher, en températures basses les Bridgestone dominaient mais avec les températures hautes c'était l'inverse. L'été fut donc catastrophique pour Ferrari, laissant Willams et McLaren rattraper leur retard avant la domination de Ferrari en fin de saison (en gagnant les 3 dernières courses).
C'est vrai que c'est donc un grand concours de circonstance qui a permis cet exploit, mais le cas de Renault en 2004 n'a rien à voir. C'est vrai qu'en 2004 Renault a perdu en fiabilité en passant d'un moteur avec une ouverture d'angle de 110° (qui baisse le centre de gravité) à 90-80° (plus performant et conforme aux autres moteurs de la catégorie). Car Toro Rosso et McLaren ont su dans ces cas là s'imposer face à du neuf avec du vieux, pourtant le neuf était globalement stable et performant.
[^] # Re: Vive le pognon !
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Free Mobile va utiliser le réseau d'Orange.. Évalué à 5.
Ces deux cas que j'ai présenté sont assez exceptionnels en Formule 1 moderne (mais très courant dans les années 50 par exemple).
En 2008, si Sébastian Vettel a pu gagner le grand prix d'Italie c'est grâce à son talent sous la pluie qui a diminué l'écart de performances entre les voitures. Puis contrairement à la Red Bull de 2007, la Toro Rosso de 2008 a un moteur Ferrari qui est plus puissant que le moteur Renault. Or le grand prix d'Italie est réputée pour ses vitesses élevées, d'où le gain énorme qui a permis la victoire.
Pour Kimi Raikkonen en 2003, il a utilisé la voiture de l'année passé (ajustée pour les changements de règlement) en attendant la nouvelle (ce qui arrive souvent en Formule 1)... qui n'arriva jamais ! La nouvelle voiture n'a jamais été assez fiable pour remplacer l'ancienne. L'avantage c'est que l'expérience sur cette voiture a permis une fiabilité exemplaire (bien que Montoya et Schumacher avaient des voitures fiables aussi cette année là), la différence s'est joué par ses pneus Michelin contre les Bridgestone de Schumacher, en températures basses les Bridgestone dominaient mais avec les températures hautes c'était l'inverse. L'été fut donc catastrophique pour Ferrari, laissant Willams et McLaren rattraper leur retard avant la domination de Ferrari en fin de saison (en gagnant les 3 dernières courses).
C'est vrai que c'est donc un grand concours de circonstance qui a permis cet exploit, mais le cas de Renault en 2004 n'a rien à voir. C'est vrai qu'en 2004 Renault a perdu en fiabilité en passant d'un moteur avec une ouverture d'angle de 110° (qui baisse le centre de gravité) à 90-80° (plus performant et conforme aux autres moteurs de la catégorie). Car Toro Rosso et McLaren ont su dans ces cas là s'imposer face à du neuf avec du vieux, pourtant le neuf était globalement stable et performant.