La méthode utilisée par Red Hat leur permet de croire qu'ils sont à l'abris du pillage de leur temps de travail et de leurs compétences.
Ca évite qu'une vilaine distribution, payante ou non, ne leur pique trop facilement leurs bons plans. Je suppose.
Parmis ces distributions sont probablement celles qui sont des copies "gratuites" de Red Hat. Par exemple CentOS.
Ils considèrent peut-être ce genre de distributions comme un manque à gagner.
Est-ce que cette technique empêche CentOS de sortir ? J'en doute.
Est-ce que ça empêche compiler un noyau maison tout en gardant les patchs Red Hat ? J'en doute.
Bon, mauvaise hypothèse alors.
note: je viens de me rendre compte qu'il n'est pas possible d'effectuer un simple retour à la ligne. On est obligé de sauter une ligne. C'est moche (tm).
# Une piste ?
Posté par Kerro . En réponse au journal Red Hat et les patchs: Un journal du vendredi publié samedi. Évalué à 4.
La méthode utilisée par Red Hat leur permet de croire qu'ils sont à l'abris du pillage de leur temps de travail et de leurs compétences. Ca évite qu'une vilaine distribution, payante ou non, ne leur pique trop facilement leurs bons plans. Je suppose.
Parmis ces distributions sont probablement celles qui sont des copies "gratuites" de Red Hat. Par exemple CentOS.
Ils considèrent peut-être ce genre de distributions comme un manque à gagner.
Est-ce que cette technique empêche CentOS de sortir ? J'en doute.
Est-ce que ça empêche compiler un noyau maison tout en gardant les patchs Red Hat ? J'en doute.
Bon, mauvaise hypothèse alors.
note: je viens de me rendre compte qu'il n'est pas possible d'effectuer un simple retour à la ligne. On est obligé de sauter une ligne. C'est moche (tm).