D'accord sur la forme, un bémol sur le fond, si tu le permet. Les révolutions en France (inclues révoltes et forts mouvements sociaux) n'ont jamais été lorsque les gens creuvaient de fin...Pour trouver cela il faut remonter à la révolution française elle même, et encore c'était une partie des révoltés seulement, sans l'autre partie (une bourgeoisie qui souhaitaient assoir son pouvoir face aux lignées : royale et religieuse) la révolte populaire n'aurait pu aboutir. C'est cette alliance, fondatrice, qui a permis cela. Depuis tu prends n'importe quel autre évènement, il s'agissait toujours d'un moment où l'écart était fort et augmentait vite. "Creuvaient de faim", non. Dans les révoltes françaises il a toujours été question de meilleure répartition à un moment où la situation était dure en bas, et très à l'aise en haut.
(au passage, la bourgeoisie n'a plus jamais pris part directement aux révoltes, pas directement. par contre qu'est ce qu'il se font rincer, cette classe moyenne/sup...)
Bref perso je suis d'accord pour dire qu'il est improbable que l'on assiste à une nouvelle révolte. Que l'on assiste à un mouvement "spontané", non-violent, non-révolutionnaire politiquement, mais à fort impact économique, ça, hummm j'mettrai pas ma main au feu, là... Economiquement parlant, nous ne sommes pas loin de réunir tout les ignrédients. C'est bien l'inutile, et donc l'illusion d'être au delà de l'indispensable, qui permet une soupape (et qui par ailleurs joue fortement à fausser les chiffres de l'inflation depuis belle lurette, mais c'est tout autre chose)
[^] # Re: Le danger guette
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Les SSII, précurseurs d'un modèle social. Évalué à 6.
D'accord sur la forme, un bémol sur le fond, si tu le permet. Les révolutions en France (inclues révoltes et forts mouvements sociaux) n'ont jamais été lorsque les gens creuvaient de fin...Pour trouver cela il faut remonter à la révolution française elle même, et encore c'était une partie des révoltés seulement, sans l'autre partie (une bourgeoisie qui souhaitaient assoir son pouvoir face aux lignées : royale et religieuse) la révolte populaire n'aurait pu aboutir. C'est cette alliance, fondatrice, qui a permis cela. Depuis tu prends n'importe quel autre évènement, il s'agissait toujours d'un moment où l'écart était fort et augmentait vite. "Creuvaient de faim", non. Dans les révoltes françaises il a toujours été question de meilleure répartition à un moment où la situation était dure en bas, et très à l'aise en haut.
(au passage, la bourgeoisie n'a plus jamais pris part directement aux révoltes, pas directement. par contre qu'est ce qu'il se font rincer, cette classe moyenne/sup...)
Bref perso je suis d'accord pour dire qu'il est improbable que l'on assiste à une nouvelle révolte. Que l'on assiste à un mouvement "spontané", non-violent, non-révolutionnaire politiquement, mais à fort impact économique, ça, hummm j'mettrai pas ma main au feu, là... Economiquement parlant, nous ne sommes pas loin de réunir tout les ignrédients. C'est bien l'inutile, et donc l'illusion d'être au delà de l'indispensable, qui permet une soupape (et qui par ailleurs joue fortement à fausser les chiffres de l'inflation depuis belle lurette, mais c'est tout autre chose)
mes deux cents