La lecture de la communication du ministère des affaires étrangères est très instructif et explique clairement pourquoi le ministère abandonne du moins pour les postes de travail linux et retourne sous la trilogie maudite Windows/Office/Outlook.
Contrairement à l’article de « propagande » de 2007 en pratique les utilisateurs n’ont pas vraiment accepté la migration et il faut rester objectif et mettre en parallèle le système d’alors (Debian 3.1 plus quelques applications de testing openoffice, firefox, etc...) et un système windows actuel Windows 7, Office X, etc...r
Il est évident qu’il aurait aussi été possible de moderniser la distribution. Une telle modernisation a un coût non négligeable et sans volonté politique (le ministre des affaires étrangères est un libéral vendant top facilement son âmes pour une enveloppe pardon un don !) et vue la résistance passive des utilisateurs difficilement réalisable.
D’autre part un argument supplémentaire est aussi le problème du support matériel. Cet argument massue est certes en grande partie passé mais vue l’aveuglement idéologique des mainteneurs de Debian est de nouveau revenu d’actualité.
Bref, comme à Munich la migration fut un échec. Sans vouloir être mauvaise langue il se trouve que dans les deux cas Debian fut choisi pour être finalement rejeté.
# Le Fax du ministère est trout à
Posté par Unixfix le Gaulois . En réponse à la dépêche Affaires étrangères allemandes : abandon des logiciels libres. Évalué à 1.
La lecture de la communication du ministère des affaires étrangères est très instructif et explique clairement pourquoi le ministère abandonne du moins pour les postes de travail linux et retourne sous la trilogie maudite Windows/Office/Outlook. Contrairement à l’article de « propagande » de 2007 en pratique les utilisateurs n’ont pas vraiment accepté la migration et il faut rester objectif et mettre en parallèle le système d’alors (Debian 3.1 plus quelques applications de testing openoffice, firefox, etc...) et un système windows actuel Windows 7, Office X, etc...r
Il est évident qu’il aurait aussi été possible de moderniser la distribution. Une telle modernisation a un coût non négligeable et sans volonté politique (le ministre des affaires étrangères est un libéral vendant top facilement son âmes pour une enveloppe pardon un don !) et vue la résistance passive des utilisateurs difficilement réalisable.
D’autre part un argument supplémentaire est aussi le problème du support matériel. Cet argument massue est certes en grande partie passé mais vue l’aveuglement idéologique des mainteneurs de Debian est de nouveau revenu d’actualité.
Bref, comme à Munich la migration fut un échec. Sans vouloir être mauvaise langue il se trouve que dans les deux cas Debian fut choisi pour être finalement rejeté.