Franchement, ça devient lourd les points godwin à répétition sur Sarkozy...
Au lieu d'essayer de convaincre des partisans UMP ou des indécis, en les barbant à grand coup de discours de propagande copié et collé des centaines de fois sur le net comme le coup des affiches du PS, de rejoindre le parti opposé, il faudrait y aller de manière plus subtile.
Déjà, il faut commencer par ne pas annoncer la couleur dès le début; et si possible reprendre quelques périphrases à la con du nabot si on s'adresse à des partisans UMP; c'est à dire commencer par une bouse genre "Je crois en la France qui travaille, la France qui a des idées, la France qui souffre".
Ensuite on progresse gentiment dans la remise en cause; en faisant une transition de plus de trois mots sinon ça fait trop gros et si le partisan est un gros con (je ne dis absolument pas qu'ils le sont tous, bien au contraire; sinon c'est qu'on aurait pas loin de 30% de cons en France; quoique comme disait l'autre: "Un imbécile est une personne avec qui l'on n'est pas d'accord"), le moindre "mais" apparaissant à ses yeux à la suite de louanges pourrait l'effrayer en risquant de lui faire revenir sur ses positions. On évitera "Mais je ne pense pas qu'il faille renforcer le pouvoir de la police"; on dira plutôt "Il semblerait nécessaire, à mon avis, de ne pas donner trop de pouvoir à la police; en effet [...](on place un discours argumenté en reprenant par instant des "La France qui", deux-trois anaphores bouseuses et ainsi de suite) et notre homme ne semble, à mon grand désarroi, pas vraiment rejoindre cette idée. "
Et à la fin, on finit par se demander tranquillement si on ne ferait pas mieux d'éviter un tel homme, sans atteindre de point godwin, sans dire que cet homme est un véritable danger.
[^] # Re: Appel des Cordeliers
Posté par Manger sur pattes . En réponse au sondage Pour les élections présidentielles je vais. Évalué à 5.
Au lieu d'essayer de convaincre des partisans UMP ou des indécis, en les barbant à grand coup de discours de propagande copié et collé des centaines de fois sur le net comme le coup des affiches du PS, de rejoindre le parti opposé, il faudrait y aller de manière plus subtile.
Déjà, il faut commencer par ne pas annoncer la couleur dès le début; et si possible reprendre quelques périphrases à la con du nabot si on s'adresse à des partisans UMP; c'est à dire commencer par une bouse genre "Je crois en la France qui travaille, la France qui a des idées, la France qui souffre".
Ensuite on progresse gentiment dans la remise en cause; en faisant une transition de plus de trois mots sinon ça fait trop gros et si le partisan est un gros con (je ne dis absolument pas qu'ils le sont tous, bien au contraire; sinon c'est qu'on aurait pas loin de 30% de cons en France; quoique comme disait l'autre: "Un imbécile est une personne avec qui l'on n'est pas d'accord"), le moindre "mais" apparaissant à ses yeux à la suite de louanges pourrait l'effrayer en risquant de lui faire revenir sur ses positions. On évitera "Mais je ne pense pas qu'il faille renforcer le pouvoir de la police"; on dira plutôt "Il semblerait nécessaire, à mon avis, de ne pas donner trop de pouvoir à la police; en effet [...](on place un discours argumenté en reprenant par instant des "La France qui", deux-trois anaphores bouseuses et ainsi de suite) et notre homme ne semble, à mon grand désarroi, pas vraiment rejoindre cette idée. "
Et à la fin, on finit par se demander tranquillement si on ne ferait pas mieux d'éviter un tel homme, sans atteindre de point godwin, sans dire que cet homme est un véritable danger.