• [^] # Re: [X] la maitrise du système

    Posté par (site web personnel) . En réponse au sondage La raison principale à l'origine du choix de ma distribution est :. Évalué à -3.

    Autre atout majeur : ces superbes paquets tgz sans gestion directe de dépendances. Sous slack tu peux sciemment installer un paquet qui ne fonctionnera pas parce qu'il lui manque une lib, et le reste de ton système va continuer à fonctionner aussi bien qu'avant, tu pourras faire des mises à jour, installer/enlever des paquets, sans que ce paquet-ci ne perturbe le système. Et ça ça te donne vraiment le sentiment que ton OS fait ce que tu veux, pas ce qu'il croit que tu veux. C'est très utile si tu développes un liveCD de pas être emmerdé par un système de paquet qui se met en travers de tes optimisations !


    Comme si les développeurs des autres distributions s'amusaient à créer des dépendances totalement imaginaires... Les dépendances requises sont le seul résultat des décisions des développeurs des logiciels quant aux choix des outils et du langage pour ce faire.
    Il peut y avoir, au sein du projet Debian par exemple, quelques fortes personnalités qui souhaitent néanmoins que tel paquet dépende de tel autre mais il s'agit souvent de choix dictés par les besoins _exprimés_ par des utilisateurs (et le développeur debian est aussi un utilisateur).
    Dire que les autres distributions utilisant principalement un système de gestion de dépendances les imposent est tout simplement de la mauvaise foi de la part des utilisateurs de Slackware. Et ce serait faire croire aux nouveaux venus qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent et que le "système" va leur obéir au doigt et à l'oeil. Chaque action ou décision aura forcément des conséquences plus ou moins délicates. La question des optimisations est typiquement ce qui amène bon nombre de logiciels à planter parce que leur auteur se croit le meilleur en son domaine et que ça marche chez lui(tm).

    Que nenni ! Il existe swaret qui vérifie les dépendances réelles des paquets installés. Certes l'opération est longuette, mais tu es sûr du résultat.


    Swaret n'est pas encore fourni en standard avec la distribution Slackware, ce qui résume assez bien sa situation bicéphale.

    Slackpkg te maintient parfaitement à jour sur les paquets officiels sans efforts. Et on commence à voir arriver des interfaces de gestion de paquets sous X parfaitement utilisables.


    Chose qui existe déjà depuis longtemps sur les autres distributions, dont certaines avec des outils qui n'ont rien de spécifique à l'une d'entre elles.

    Les systèmes à base de donnée sont plus rapides et gère des dépendances a priori, mais ils font ça sur un système théorique. Efface à la main une lib, et ta debian ou ta redhat ne se rendront compte de rien, excepté que les logiciels qui en dépendent ne vont pas marcher. Lance swaret sur ta slack et il te dira "Attention, il manque telle lib ! On peut la trouver dans tel paquet, voulez-vous le réinstaller ?".


    Mais ?! Quel est ce système qui ose penser à ma place ?! Si j'efface une lib, j'ai encore le droit de faire ce que je veux ! ;-)

    Une installation basique de slack c'est tout ce dont tu peux avoir besoin prêt à l'emploi, ton serveur est prêt le temps de l'installation, et tu peux l'oublier ensuite pendant quinze ans, il va marcher sans se faire remarquer.


    Il n'y a malheureusement pas que des serveurs DNS sur Internet...

    Les utilisateurs de Slack sont tous des gens très intelligents, très gentils, ouverts au dialogue, des esprits vraiment libres, et ne trollent jamais sur la qualité extrême de leur distrib comparativement aux autres. Il n'y en a pas besoin, sa supériorité est bien trop évidente.
    D'ailleurs il suffit d'aller voir la section "propaganda" sur le site officiel pour voir que l'humilité est la qualité principale du vrai Slacker.


    Donc, les utilisateurs des autres distributions sont des gens stupides, méchants, complètement renfermés sur eux-mêmes, à l'esprit étroit et qui passent leur temps à troller sur la qualité médiocre de leur distribution favorite ?
    Il est amusant de te voir ensuite proclamer l'humilité (sais-tu seulement ce que c'est ?) de tout utilisateur de Slackware ;-)

    En résumé avec la Slack tu comprends ce que tu fais, tu dois le vouloir pour que ton système fasse quelque chose, (presque) rien ne se configure avec des clicodrômes, tout en fichiers textes, ton système ne fait pas des choses étranges sans que tu ne l'aies voulu, tu dois t'impliquer un minimum dans le fonctionnement des systèmes GNU/Linux pour en faire quelque chose, il ne suffit pas d'installer et d'avoir directement tout à portée de clic.


    Je ne voudrais pas avoir l'air méchant mais ce genre de choses est valable pour n'importe quelle autre distribution. Ce n'est parce qu'il y a une interface graphique (chose Ô combien impie à te lire) qu'on est forcément obligé de l'utiliser (ah oui, on est pas ouvert d'esprit). Je ne parlerais pas de Mandrake parce que je la connais mal mais tu peux largement utiliser Debian, RedHat ou Ubuntu en te basant sur des fichiers textes sans jamais lancer la moindre interface graphique.
    En fait, tu es manifestement resté sur un essai antédiluvien de Mandrake qui t'a refroidi (et je peux le comprendre), distribution qui n'est pas non plus la référence, surtout pour l'exploitation graphique.
    Pour ton information, les interfaces graphiques d'Ubuntu sont aussi celles de Gnome et sont simplement des interfaces aux divers fichiers textes. Et je te rassure, tu peux les modifier à la main aussi.

    Exactement l'inverse d'Ubuntu ou de Mandrake conçues pour ravir ceux qui ne veulent pas chercher à comprendre, délaissant forcément ceux qui aimeraient bien comprendre (je n'ai *jamais* réussi à vraiment comprendre l'organisation du /etc que ce soit sur Redhat, Mandrake, Debian, et leurs dérivées)...


    La raison exacte est que tu n'as jamais vraiment cherché à comprendre car ça n'a rien de sorcier ni de magique. Pire, la tendance est même à l'uniformisation via FHS.

    Yth, parfaitement objectif et modeste.


    Complèment subjectif et parfaitement imbu de sa distribution, oui.