Les medias sont certes partisans
Et bien, tu sembles répondre déjà à la 1ière question: les gros médias ne seraient-ils pas de parti pris ?
Il sera aussi question, lors de ce débat, de répondre à celles qui suivent: Les entreprises de presse auraient-elles des intérêts à défendre ? Les journalistes professionnels des gros médias n'auraient-ils pas une position sociale particulière qui les conduiraient à tenir une conduite particulière ?
Et plus largement: Pourquoi les gros médias sont-ils tous favorables au traité constitutionnel européen ? Pourquoi les gros médias ont-ils soutenu la contre-réforme sur les retraites en 2003 ? Pourquoi les gros médias se sont-ils soudainement préoccupés de la souffrance des classes populaires en avril 2002 ; pour les oublier aussitôt ? Pourquoi les gros médias ont-ils tous apporté leur appui au plan Juppé de 1995 ? Pourquoi les gros médias parlent-il de « grogne sociale » et pas de mouvements sociaux et de choix politiques ? Pourquoi les gros médias ne s'intéressent-ils pas aux accidents du travail ? Pourquoi les gros médias ne s'intéressent-ils pas à l'impact de la pollution au quotidien ?
Toutes ces questions sont sensiblement différentes de celle à laquelle tu voudrais répondre à savoir l'existence du censure brutale du NON, question à laquelle on peut répondre manifestement non. Mais le débat n'est pas dans le déni, mais dans le déséquilibre et le parti pris.
[^] # Re: Du traitement médiatique à la médiatisation du traité ... mens !
Posté par bobo . En réponse au sondage Le référundum sur le traité consitutionnel européen. Évalué à 1.
Et bien, tu sembles répondre déjà à la 1ière question: les gros médias ne seraient-ils pas de parti pris ?
Il sera aussi question, lors de ce débat, de répondre à celles qui suivent:
Les entreprises de presse auraient-elles des intérêts à défendre ? Les journalistes professionnels des gros médias n'auraient-ils pas une position sociale particulière qui les conduiraient à tenir une conduite particulière ?
Et plus largement: Pourquoi les gros médias sont-ils tous favorables au traité constitutionnel européen ? Pourquoi les gros médias ont-ils soutenu la contre-réforme sur les retraites en 2003 ? Pourquoi les gros médias se sont-ils soudainement préoccupés de la souffrance des classes populaires en avril 2002 ; pour les oublier aussitôt ? Pourquoi les gros médias ont-ils tous apporté leur appui au plan Juppé de 1995 ? Pourquoi les gros médias parlent-il de « grogne sociale » et pas de mouvements sociaux et de choix politiques ? Pourquoi les gros médias ne s'intéressent-ils pas aux accidents du travail ? Pourquoi les gros médias ne s'intéressent-ils pas à l'impact de la pollution au quotidien ?
Toutes ces questions sont sensiblement différentes de celle à laquelle tu voudrais répondre à savoir l'existence du censure brutale du NON, question à laquelle on peut répondre manifestement non. Mais le débat n'est pas dans le déni, mais dans le déséquilibre et le parti pris.