> L'enseignement public est gratuit. Si tu vas au lycée public, on ne te fait
> pas payer lorsque tu atteins les 16 ans.
Même dans cet horrible pays que sont les États-Unis, c'est également le cas. D'ailleurs existe-t-il un contre exemple ?
> Quant à l'enseignement supérieur, il peut être suivi dans des universités
> ou des écoles supérieures publiques. Dans ces établissements, les frais
> de dossiers doivent couter environ 150 euros par an, si je ne me trompe,
> et être remboursés pour les étudiants boursiers.
Évidemment, mais réduire le coût des études aux frais d'inscription, c'est un argument tarte à la crème. Par rapport aux coûts de logement/nourriture/déplacement, etc... les frais d'inscriptions restes marginaux dans la plupart des systèmes publics.
Et dans tous les pays, il existe bien évidemment des systèmes de bourses (en général bien plus développés et performants qu'en France).
Il faudrait que les français abandonnent un peu ce formidable complexe de supériorité. Les autres font aussi bien, sinon mieux, sans notre merveilleux système étatique.
[^] # Re: Concernant les brevets logiciels
Posté par Shld . En réponse au sondage Le référundum sur le traité consitutionnel européen. Évalué à 0.
> pas payer lorsque tu atteins les 16 ans.
Même dans cet horrible pays que sont les États-Unis, c'est également le cas. D'ailleurs existe-t-il un contre exemple ?
> Quant à l'enseignement supérieur, il peut être suivi dans des universités
> ou des écoles supérieures publiques. Dans ces établissements, les frais
> de dossiers doivent couter environ 150 euros par an, si je ne me trompe,
> et être remboursés pour les étudiants boursiers.
Évidemment, mais réduire le coût des études aux frais d'inscription, c'est un argument tarte à la crème. Par rapport aux coûts de logement/nourriture/déplacement, etc... les frais d'inscriptions restes marginaux dans la plupart des systèmes publics.
Et dans tous les pays, il existe bien évidemment des systèmes de bourses (en général bien plus développés et performants qu'en France).
Il faudrait que les français abandonnent un peu ce formidable complexe de supériorité. Les autres font aussi bien, sinon mieux, sans notre merveilleux système étatique.