ans un article exclusif paru dans Le Parisien ce matin, Publicis, via sa filiale Métrobus, vient de faire un mea culpa aussi inattendu qu'évocateur : Oui, la régie n'avait pour but que de saturer l'espace public de messages pour rendre ceux-ci incontournables, oui, la culture de la publicité dans notre société peut se réduire à un matraquage en règle des consciences, avec pour but d'assécher l'imaginaire et réduire les rêves à des produits de consommation. "Nous connaissions depuis des années (...) les abus de notre profession et dans quelle impasse elle conduisait la société toute entière, a déclaré Gérard Ünger, président de Métrobus. Mais nous ne savions pas du tout comment revenir en arrière, et reconnaître nos fautes."
# Re: Les poissons d'avril sont
Posté par rafferty2 . En réponse au sondage Les poissons d'avril sont. Évalué à 2.
ans un article exclusif paru dans Le Parisien ce matin, Publicis, via sa filiale Métrobus, vient de faire un mea culpa aussi inattendu qu'évocateur : Oui, la régie n'avait pour but que de saturer l'espace public de messages pour rendre ceux-ci incontournables, oui, la culture de la publicité dans notre société peut se réduire à un matraquage en règle des consciences, avec pour but d'assécher l'imaginaire et réduire les rêves à des produits de consommation. "Nous connaissions depuis des années (...) les abus de notre profession et dans quelle impasse elle conduisait la société toute entière, a déclaré Gérard Ünger, président de Métrobus. Mais nous ne savions pas du tout comment revenir en arrière, et reconnaître nos fautes."
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