(Je sens le troll monter ...)
Je n'ai pas l'impression que le progrès, c'est une position conservatrice sur des "acquis" (un mot de consommateur, ça !!) sociaux, assez décalés des réalités de la vie quotidienne: en cela je ne pense pas aux congés payés et d'autres institutions d'intérêt national, mais plutôt aux faveurs destinées à quelques corporations et concédées en d'autre temps (par exemple, la retraite à 55 ans pour un cheminot ???? alors qu'un mec qui travaille sur chantier a beaucoup plus de chance (si on peut parler comme ça) de mourir d'épuisement avant sa retraite à 60 ans!) (par exemple encore,la célèbre "prime de charbon" dans un pays leader en technologie de production d'électricité !!).
Faisons table rase de ces pseudo-acquis, qui ne font que s'opposer les différentes parties de la population (par exemple, il faudrait INTEGRER ces primes au salaire et arrêter de les traiter en tant que prime) (en plus ça ferait des économies sur la gestion).
"Aujourd'hui le public grogne, et nous, dans le privé, on se sent dégouté qu'ils puissent abuser de leur situation presque "agréable" ": c'est encore une opposition qui provient de ces pseudo-acquis, qui multiplient les points de comparaison, et qui laisse toujours à une tranche de la population (jamais la même) un sentiment de frustration.
Il ne faut pas se battre pour sa corporation (il faut bien parler de cela, puisqu'on désigne les grévistes sous la forme: les grévistes cheminots, les grévites de fonction publique territoriale, les grévistes de l'éducation nationale.....) mais pour un traitement GENERIQUE du travail et une grille CLAIRE, EXPLICITE (pour les raisons) et NON DEFINITIVE de l'attribution d'avantages. Cela permettra de faire progresser le travail (notamment dans le mamouth Administration) en rendant compte de la pénibilité réelle et actualisée de chaque poste.
D'autre part, je tiens à souligner l'antinomie entre "Acquis" et "Progrès" quand on prend en compte l'attitude des différents acteurs Syndicats et Gouvernement: le progrès ce n'est pas de conserver absolument ses acquis, et le fait de posséder des acquis ne doit pas les rendre définitifs, immuables au progrès!
[^] # Re: Mardi suite aux grèves, j'ai passé dans les transports ...
Posté par Pierre . En réponse au sondage Mardi suite aux grèves, j'ai passé dans les transports .... Évalué à 1.
Je n'ai pas l'impression que le progrès, c'est une position conservatrice sur des "acquis" (un mot de consommateur, ça !!) sociaux, assez décalés des réalités de la vie quotidienne: en cela je ne pense pas aux congés payés et d'autres institutions d'intérêt national, mais plutôt aux faveurs destinées à quelques corporations et concédées en d'autre temps (par exemple, la retraite à 55 ans pour un cheminot ???? alors qu'un mec qui travaille sur chantier a beaucoup plus de chance (si on peut parler comme ça) de mourir d'épuisement avant sa retraite à 60 ans!) (par exemple encore,la célèbre "prime de charbon" dans un pays leader en technologie de production d'électricité !!).
Faisons table rase de ces pseudo-acquis, qui ne font que s'opposer les différentes parties de la population (par exemple, il faudrait INTEGRER ces primes au salaire et arrêter de les traiter en tant que prime) (en plus ça ferait des économies sur la gestion).
"Aujourd'hui le public grogne, et nous, dans le privé, on se sent dégouté qu'ils puissent abuser de leur situation presque "agréable" ": c'est encore une opposition qui provient de ces pseudo-acquis, qui multiplient les points de comparaison, et qui laisse toujours à une tranche de la population (jamais la même) un sentiment de frustration.
Il ne faut pas se battre pour sa corporation (il faut bien parler de cela, puisqu'on désigne les grévistes sous la forme: les grévistes cheminots, les grévites de fonction publique territoriale, les grévistes de l'éducation nationale.....) mais pour un traitement GENERIQUE du travail et une grille CLAIRE, EXPLICITE (pour les raisons) et NON DEFINITIVE de l'attribution d'avantages. Cela permettra de faire progresser le travail (notamment dans le mamouth Administration) en rendant compte de la pénibilité réelle et actualisée de chaque poste.
D'autre part, je tiens à souligner l'antinomie entre "Acquis" et "Progrès" quand on prend en compte l'attitude des différents acteurs Syndicats et Gouvernement: le progrès ce n'est pas de conserver absolument ses acquis, et le fait de posséder des acquis ne doit pas les rendre définitifs, immuables au progrès!